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Protection animale
Auteur : Mel_C  
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Date :    07-01-2025 13:41:23


COMMUNIQUE DE PRESSE - De la mer à l’assiette, respectez l’océan même pendant les fêtes grâce au Consoguide du WWF France :

A l’approche des fêtes de fin d’année, optez pour des produits de la mer durables et respectueux de l’environnement ! Grâce au Consoguide Poisson du WWF France, choisissez des produits issus de pratiques responsables pour préserver la biodiversité marine. Célébrer les fêtes tout en respectant l'océan devient ainsi possible !

>>> Une consommation de produits de la mer en constante augmentation :

Les Français, 4ème plus gros consommateurs mondiaux, mangent en moyenne 31,8 kg de produits de la mer par an et par habitant, contre 24 kg pour l’ensemble de l’Union européenne (source : FranceAgriMer, 2024). À l’échelle mondiale, la consommation de ces aliments a presque doublé depuis 1961 et devrait encore augmenter de 12 % d’ici 2032. Afin de préserver les océans et ces ressources, des choix éclairés doivent être faits.

>>> Un menu des fêtes éthique, grâce aux bons choix chez son poissonnier :

Le WWF France encourage d’abord les Français à réduire leur consommation globale pour privilégier des produits de meilleure qualité, les produits de la mer devant être considérés comme des mets délicats et rares. Ensuite, il faut s’assurer de l’origine du poisson grâce aux zones de pêche ainsi qu’aux techniques utilisées qui doivent être mentionnées sur les étiquettes.

Pour un repas de fêtes savoureux et respectueux de l’environnement, voici quelques recommandations sur les produits de la mer à privilégier :

- Huître creuse et plate : les huîtres sont des filtreurs naturels qui n’ont que peu d'impact environnemental. Elles sont à consommer sans modération, surtout lorsqu'elles proviennent d'ostréiculteurs traditionnels.
- Saumon sauvage du Pacifique : privilégiez le saumon rose ou keta pêchés en Alaska à la senne ou à la palangre pélagique. En revanche, évitez le saumon atlantique d'élevage non certifié, notamment en provenance du Chili, où les méthodes d'élevage sont polluantes.
- Crevette tropicale ou gambas : choisissez des crevettes provenant d’aquaculture responsable, idéalement avec les labels ASC et AB.
- Coquille Saint-Jacques : favorisez les coquilles certifiées MSC, issues de la baie de Saint-Brieuc ou pêchées à la main en France, mais évitez celles pêchées à la drague en mer du Nord ou en mer d'Irlande.
- Choisissez des poissons plus petits : optez pour des espèces comme le hareng ou l’anchois, moins susceptibles d’être surpêchées que les poissons prédateurs comme l’espadon ou le requin.
- Évitez les poissons prédateurs : espadon, thons et requins sont particulièrement vulnérables à la surpêche.

Le Consoguide Poisson vous aide à repérer facilement les produits à privilégier (marqués d’un point vert) et ceux à éviter (classés rouge).
Privilégiez les méthodes de pêche sélectives telles que la pêche à la ligne ou l’utilisation de pièges et casiers, qui ont un impact environnemental bien moindre que la pêche au chalut de fond. On peut aussi choisir des produits labellisés, ce qui permet d’avoir un gage sur la durabilité de sa pêche, d’autant plus lorsqu’on vit éloigné de la mer.

>>> Pour plus d’informations :

- Visitez le site du Consoguide Poisson :
www.consoguidepoisson.fr

- Découvrez les produits de la mer durables :
Poiscaille

- Explorez des alternatives végétales et durables :
Olala Foods




Auteur : Mel_C  
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Date :    07-01-2025 13:45:32


EXPERIMENTATION ANIMALE - 1 867 481 animaux dans les laboratoires français en moins de 2 mois :

Chaque jour, dans les laboratoires français, des milliers d’animaux subissent des expériences validées par l’État. Entre le 17 septembre et le 15 novembre 2024, 1 867 481 d’entre eux seront utilisés dans de nouveaux projets : 1 690 867 souris, 816 singes, 3 048 cochons, 2 895 chiens, 68 440 poissons … À terme, tous seront abattus ou réemployés.

Entre le 17 septembre et le 15 novembre 2024, le ministère de la Recherche a encore donné son accord pour que près de deux millions d’animaux soient soumis à des expériences. Ils subiront prochainement des tests douloureux et invasifs alors que la loi exige une réduction de l’expérimentation animale et l’utilisation de méthodes alternatives.

Chirurgies douloureuses, injections à répétition, prélèvements sans fin vont être pratiqués sur eux. En voici quelques exemples…

>>> Pour les primates, des chirurgies invasives et des expérimentations extrêmes

Des centaines de ouistitis vont subir des craniotomies, c’est-à-dire des chirurgies au cours desquelles leur boîte crânienne sera ouverte pour y fixer des vis et installer un dispositif médical. Celui-ci, souvent non précisé dans les procédures, servira à enregistrer ou stimuler leur activité cérébrale. Inutile de faire un dessin pour comprendre la souffrance intense des singes condamnés à subir ces interventions. Ensuite, ils seront soumis à des tests comportementaux intensifs, plusieurs heures par jour, pendant des dizaines de semaines, ce qui prolongera stress et douleurs.

Par ailleurs, d’autres études prévoient de nombreuses injections et administrations de produits à tester sur des macaques. Ou encore, dans un autre projet, la peste pulmonaire leur sera inoculée. Des procédures aux conséquences terribles : vomissements, crises d’épilepsie, troubles cognitifs, douleurs sévères ou bien perte d’appétit.

>>> Les cochons soumis à des protocoles invasifs

Des milliers de cochons seront utilisés pour des tests invasifs ou des entraînements chirurgicaux, pratiques révélées dans notre récente enquête. Ils vont alors endurer des prélèvements d’organes, des chocs hémorragiques prolongés ou des arrêts cardiovasculaires avant leur mise à mort ou leur réintégration au sein du cycle de l’élevage où ils finiront en saucisses.

>>> Les chiens, en ligne de mire des tests chimiques et médicaux

Concernant les chiens, ils seront des centaines programmés à subir de multiples injections pour tester des thérapies, des produits toxicologiques, ou provoquer intentionnellement des vomissements et des nausées afin d’évaluer des médicaments. Après, ils seront « euthanasiés » pour l’analyse de leurs tissus ou réutilisés dans d’autres protocoles.

>>> Les rongeurs, au cœur de recherches médicales cruelles

Hamsters, cochons d’Inde, gerbilles, souris et rats représentent quant à eux environ 96 % des animaux inclus dans les protocoles validés pendant cette période et destinés à être utilisés au cours des prochains mois.

Parmi ces protocoles figurent des transplantations rénales et des injections de cellules cancéreuses en vue d’observer la progression de certaines pathologies. Dans une autre procédure, plusieurs centaines de rongeurs auront les pattes immobilisées quotidiennement pendant des heures ou seront soumis à des tests comportementaux extrêmes tels que le conditionnement à la peur avec électrochocs ou la nage forcée, méthode que nous dénonçons depuis des années.

D’autres projets ont pour objectif de les gaver avec des polluants afin d’en étudier les effets toxiques, ou de leur transmettre des maladies graves comme la tuberculose, les contraignant à souffrir de symptômes sans fin. Certaines autres expériences consistent à leur provoquer des lésions neurologiques, comme celles du nerf sciatique, ou à tester des substances toxiques directement injectées dans le cerveau. Au programme : stress intense, douleurs insupportables, inflammations et des semaines d’isolement avant une mort prématurée, parfois par dislocation cervicale.

>>> Une transparence de pacotille, ou l’arbre qui cachait la forêt

Les rapports officiels du ministère de la Recherche occultent considérablement la réalité. En ne comptabilisant que les premières utilisations, ils passent sous silence les multiples expérimentations répétées sur les mêmes animaux. Cette opacité institutionnelle freine la transition vers une recherche plus éthique, moderne et fiable, pourtant souhaitée par trois quarts des Français, selon notre sondage de 2023.

>>> Pourquoi les méthodes alternatives ne sont-elles pas la norme ?

Le principe des 3R – remplacer (par d’autres méthodes), réduire (le nombre d’usages), raffiner (moins de douleurs infligées) –, qui figure dans la Directive européenne, vise avant tout à diminuer le nombre d’individus expérimentés dans les laboratoires ! Les professionnels doivent être formés aux alternatives, et les investissements dans des expériences sans animaux massivement accrus. Nous avons d’ailleurs réussi à faire voter un amendement important dans la loi de finances, instaurant une contribution de 1 € par animal utilisé pour financer cette recherche. Bien que la loi n’ait pas été retenue, il constituait déjà une réelle avancée…

>>> One Voice continuera à dénoncer ces pratiques cruelles et exiger des mesures concrètes pour protéger les êtres vivants, jusqu’à ce que leur utilisation dans les laboratoires soit abolie. Pour mettre un terme à leur calvaire , demandez avec One Voice la fin de l’expérimentation animale sur https://one-voice.fr/signer-une-petition/?p-combat=experimentation-animale
Auteur : Mel_C  
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Date :    07-01-2025 13:45:55


MAINE-ET-LOIRE - Retrouvée morte, elle tentait de sauver son chien d’une bassine :

De loin, c’est une grande butte verte ; de près, une bassine agricole sur un terrain privé, entourée de grillage avec deux portails d’accès verrouillés, dont seuls les propriétaires possèdent les clefs.
Dimanche 5 janvier 2025, après deux jours de recherche, le corps sans vie de Justine Roche, 24 ans, a été retrouvé dans ce plan d’eau de Beaupréau, commune déléguée de Beaupréau-en-Mauges (Maine-et-Loire), à 500 mètres de chez ses parents.
Partie promener son chien vendredi 3 janvier, la jeune femme « serait descendue volontairement dans la bassine collective pour récupérer son chien », expliquait le procureur de la République, Éric Bouillard.
Créée dans les années 2000, cette bassine bâchée de dix mètres de profondeur appartient à 23 agriculteurs, dont le père de la victime, regroupés en association syndicale libre d’irrigation du bassin de l’Èvre. Elle gère trois bassins à Beaupréau-en-Mauges : ceux de la Roche-Baraton, lieu-dit où s’est déroulé le drame, du Fenil et du Bois-Saint-Pol. « Nous avons obligation de faire passer un ingénieur à la fin de la construction, puis tous les cinq ans, pour vérifier la sécurité de l’ouvrage » , évoque le président, Marcel Boisiaud.
Comment Justine Roche, étudiante à Limoges (Haute-Vienne), en visite chez ses parents pour les fêtes de fin d’année, s’est retrouvée dans la bassine ? « Il n’y a pas de traces d’intervention d’un tiers, détaille le procureur. Nous sommes sur quelqu’un qui se met à l’eau volontairement, qui enlève ses vêtements, attache un bout et la laisse du chien pour pouvoir remonter. » Le jack russel a également été retrouvé mort.
Interrogé, un agriculteur des Mauges précise qu’« il n’existe aucune obligation » d’installer une échelle sur ce type d’infrastructure, le site étant fermé au public. « Il n’y a jamais eu d’accident, assure Bernard Poinel, agriculteur retraité à l’origine de la construction. C’est clôturé. Le portail du côté de ma propriété était verrouillé. » L’autre également, selon Marcel Boisiaud.
Il y a bien « une pente douce » pour accéder à l’eau, détaille le cofondateur, « mais on y tient avec difficulté, elle est faite pour les engins » . L’enquête se poursuit ; les résultats de l’autopsie sont attendus ces prochains jours.
Auteur : Mel_C  
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Date :    07-01-2025 13:48:42


ANIMAUX SAUVAGES - Une proposition de loi pour abolir la chasse aux marmottes :

Une proposition de loi inédite a été déposée par des députés fin novembre 2024 : elle vise à faire cesser l’abattage des marmottes en France ! À l’initiative de l’AJAS et dans un élan groupé de 15 associations, nous avons agi conjointement afin de faire cesser cette tuerie. L’heure tourne pour ces animaux qui sont hélas, déjà victimes des dérèglements climatiques et de l’invasion touristique en montagne.

En France, un millier de marmottes sont tuées chaque année pour le plaisir des chasseurs. Il est urgent de les protéger, d’autant qu’en raison du changement climatique et du tourisme intensif, leurs effectifs sont en diminution constante. De nombreux scientifiques craignent même de les voir disparaître de nos montagnes !

>>> Une proposition de loi inédite

C’est pourquoi, le député savoyard Jean-François Coulomne et plus de 80 autres parlementaires du groupe de La France Insoumise et des Écologistes ont déposé, fin novembre 2024, une proposition de loi visant à abolir la chasse aux marmottes. Il s’agit d’un geste politique extrêmement fort car c’est la première fois que la cause de ces animaux est défendue à l’Assemblée nationale.

Comme le soulignent les associations dans une vidéo collective, il faut suivre la voie de l’Italie qui l’a déjà interdite depuis 1992. La France est comme d’habitude à la traîne sur le chapitre de la condition animale !

>>> Une lutte portée par les associations et la société civile

Cette initiative vient renforcer les multiples appels de la société civile en faveur des marmottes. Nous avions adressé un courrier collectif à l’ancien Premier ministre et à l’ancienne ministre de la Transition écologique pour leur réclamer d’agir en ce sens, par la coalition d’associations, après une première tribune en septembre 2022, les exhortant à retirer les marmottes de la liste des animaux chassables.

Avec AJAS, Animal Cross, AVES et FNE Savoie, nous menons aussi le combat pour elles en justice, face aux arguments plus que bancals des chasseurs. Plus de 100 000 personnes ont enfin signé la pétition pour l’abolition de leur chasse.

Ajoutez vos voix à celle de One Voice pour que la protection des marmottes soit renforcée et qu’elles puissent enfin vivre en paix ! Hors de question que les porteurs de fusils continuent de persécuter ces merveilleux animaux.

>>> POUR SIGNER LA PETITION : https://www.mesopinions.com/petition/animaux/exigeons-interdiction-chasse-marmotte/184806
Auteur : Mel_C  
149/207

Date :    13-01-2025 19:57:13


ALLEMAGNE - Trois cas de fièvre aphteuse , les premiers dans l'UE depuis 2011

Un foyer de fièvre aphteuse a été détecté en Allemagne sur trois buffles d’eau près de Berlin, ont annoncé vendredi les autorités, soit les premiers cas dans l’UE depuis 2011.
« Le foyer de la maladie est situé dans la région du Brandebourg, voisine de Berlin (...) Il s’agit des premiers signalements de cette maladie en Allemagne depuis 1988 », a indiqué un porte-parole du ministère allemand de l’Agriculture, Michael Hauck.
Selon les autorités régionales, trois buffles d’eau sont atteints.
« Des zones de restriction ont été mises en place » autour du foyer concerné, a précisé M. Hauck.
« Cette maladie n’est pas dangereuse pour l’homme qui consomme de la viande et des produits laitiers, mais les hommes peuvent transmettre la maladie », a-t-il ajouté.
D’origine virale, il s’agit de l’une des maladies animales les plus contagieuses. De ce fait, elle peut entraîner des pertes économiques importantes.
Pour empêcher la propagation de la maladie, le gouvernement régional du Brandebourg a signé un décret interdisant notamment le transport de bovins, porcs, ovins et chèvres.
Le décret entrera en vigueur samedi pour trois jours.
« Nous suivons l’épidémie de très près », a assuré le ministre fédéral de l’Agriculture Cem Özdemir (Verts), qui entend « découvrir le plus rapidement possible la trajectoire empruntée par le virus ».
Le ministère a annoncé une réunion mardi de la cellule de crise des maladies animales.
« Notre objectif commun doit être de repousser rapidement le virus afin de minimiser les dommages causés à notre agriculture et à notre industrie alimentaire », a souligné Cem Özdemir.
Lors des précédentes épidémies en Europe, plus de 2.000 animaux ont été abattus pour lutter contre la maladie au Royaume-Uni après une épidémie en 2007, selon le gouvernement britannique, et des centaines ont été abattus en Bulgarie après une épidémie en 2011, le dernier cas connu dans l’UE, selon l’organisation mondiale de la santé animale (WOAH).
Des buffles d’eau sont élevés en Allemagne depuis les années 1990, selon le gouvernement du Land de Berlin. Ils sont élevés pour leur lait et leur viande et utilisés pour maîtriser la croissance de l’herbe dans les champs.
Auteur : Mel_C  
150/207

Date :    13-01-2025 20:00:37


SANGLIER RILLETTE - Pourquoi est-il si difficile d’adopter un animal sauvage ?

> Élodie Cappé, l’actuelle propriétaire de Rillette, espère obtenir un certificat autorisant la détention de ce sanglier qu’elle a recueilli alors qu’il était marcassin. Au sein de sa vaste propriété équestre, près de Chaource, elle estime avoir créé des conditions de vie adéquate pour la laie, avec un enclos de 1 000 mètres carrés qui lui est réservé.

>>> Ce que dit la loi concernant les sangliers

La loi française n’interdit pas strictement la détention de sanglier. Figurant dans la liste des animaux non domestiques fixée par l’arrêté du 8 octobre 2018, le sanglier fait parti des espèces sauvages pour lesquelles les conditions « d’adoption » sont les plus réglementées. Il est obligatoire de demander une autorisation auprès de la préfecture, qui peut ensuite délivrer un certificat de capacité pour l’entretien de l’animal.
Pour ce faire, la préfecture doit s’assurer que l’animal disposera d’un lieu d’hébergement et d’une installation garantissant son bien-être, que son futur propriétaire a les connaissances et les compétences requises pour le prendre en charge, qu’il saura préserver sa sécurité ainsi que celle des tiers (voisins, visiteurs…) Enfin, le propriétaire doit s’engager à ne jamais relâcher l’animal sauvage dans son milieu naturel.
Des conditions similaires s’appliquent pour la détention d’autres animaux non domestiques, telles que de nombreuses espèces de tortues ou de serpents, même si l’on note une exception qui peut surprendre dans cette dernière catégorie : aucune autorisation préalable n’est exigée pour posséder un boa constrictor, si celui-ci garde une taille inférieure à trois mètres à l’âge adulte.

>>> Plus de 70 sangliers adoptés par des particuliers en France

Élodie Cappé, qui souhaite adopter Rillette, assure avoir fait toutes les démarches, remplit les formulaires de demande en ligne, emmenée Rillette chez le vétérinaire pour la faire stériliser et vacciner. Elle ne comprend pas les refus qui lui ont été opposés. Elle affirme qu’en France, plus de 70 personnes ont déjà reçu des autorisations pour détenir des sangliers. Un argument sur lequel compte s’appuyer son avocat, Me Karl Burger, venu du barreau de Montpellier pour défendre sa cliente à Châlons-en-Champagne.
De son côté, la préfecture de l’Aube met en avant l’arrêté du 8 octobre 2018, pour avancer qu’une telle autorisation ne pouvait être octroyée « que pour les animaux d’origine connue et licite ». Autrement dit, la réponse du préfet aurait été différente si Rillette venait d’un élevage. La question des origines ne figurant pas explicitement dans les exigences fixées dans l’article 1 de l’arrêté, le tribunal administratif devra trancher cette question.

>>> Le précédent de Toto le sanglier

Selon le ministère de l’environnement, l’encadrement de la détention d’animaux sauvage en France répond à plusieurs objectifs : respecter les équilibres biologiques naturels (prévenir les évasions d’espèces qui pourraient déstabiliser la biodiversité) ; s’assurer du bien-être des animaux ; éviter la création de zoonose (lorsque les animaux sauvages sont à l’origine de la transmission de maladies).
Ce dernier argument sanitaire est souvent celui qui l’emporte. L’affaire de Rillette en rappelle une autre : celle de Toto le sanglier, blessé lors d’une partie de chasse et recueilli par une famille dans le Nord-Pas-de-Calais. La justice avait estimé que la présence de l’animal sauvage représentait un risque de contamination pour les élevages de porcs et avait demandé son euthanasie. Un sort auquel Toto a échappé de justesse, grâce à son transfert au parc animalier de Charleville-Mézières en août dernier.
Auteur : Aigle 
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Date :    14-01-2025 07:39:21


EUROPE :
poissons, dauphins et baleines reviennent en mer du Nord,
mais les scientifiques ne savent pas exactement pourquoi
Les phoques, qui avaient presque disparu de Grande-Bretagne, recommencent à se reproduire. Dans le Norfolk, c'est une tradition locale que d'aller voir les bébés phoques à Noël. L'année dernière, un nombre record de 4 000 bébés phoques sont nés dans cette région.

La surpêche du hareng a entraîné un déclin estimé à 97 % de la population animale totale de la mer du Nord entre 1950 et 1980
Lynamova pense que le retour de ces animaux est dû à une législation plus stricte en Grande-Bretagne et dans l'Union européenne
Auteur : Mel_C  
152/207

Date :    15-01-2025 19:52:29


LYON - Il maltraitait un petit bouc en pleine ville :

Les faits se sont produits dimanche dernier à Lyon, à proximité de la gare de la Part-Dieu. Des passants ont été témoins de l'étrange comportement d'un individu qui transportait un lourd sac de sport, rapporte mercredi «Le Dauphiné libéré».

À l'intérieur du sac se trouvait un petit animal dont les bêlements contrariaient visiblement l'homme qui le charriait. C'était un petit bouc. Les témoins ont été choqués de voir que, pour le faire taire, l'individu le frappait, tentait de lui tordre le cou et lui tapait la tête sur le sol. Autant de maltraitances qui accentuaient les hurlements.

Appelée, la police est intervenue, l'a interpellé puis placé en garde à vue. Il a été constaté que le petit bouc était muselé et avait ses pattes attachées avec de la ficelle. Le mis en cause est un Nigérian de 25 ans. Selon les premiers éléments réunis, il avait acheté clandestinement l'animal et comptait le tuer en vue de le consommer. Le prévenu opérait en toute illégalité.

La SPA de Lyon s'est rendue sur les lieux pour récupérer le petit bouc, apparemment mal en point. Elle a déposé plainte pour sévices graves et acte de cruauté sur un animal.

Le chevreau a pu être examiné. Un vétérinaire a constaté sa maigreur, ainsi qu’une ataxie des membres et un comportement craintif. Il a été placé dans un refuge pour être soigné. «Le Dauphiné libéré» avance que le petit bouc pourrait être ensuite proposé à l'adoption.

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