◄ Autres villes

Le site des sorties entre amis et rencontres amicales dans ta ville.
         
Vacances inter OVS ►
Forums > Salon de thé
Autres forums sur des centres d'intérêt précis :
Grâce à ton aide, le site restera sympathique comme tu l'aimes !

Quel problème veux-tu soumettre à la communauté ?






◄◄1617181920212223242526►►

çà s'est passé .....
Auteur : Mel_C  
161/712

Date :    28-10-2024 17:10:20


28 octobre 1940 : Le Grec Metaxàs répond « Ochi » à Mussolini

Le 28 octobre 1940, le Premier ministre Ioannis Metaxàs répond fermement « Ochi » (« non ») à un ultimatum du dictateur italien Mussolini qui le somme de laisser ses troupes entrer dans son pays. Le petit royaume grec est aussitôt envahi par les troupes italiennes qui occupent déjà l'Albanie voisine. À la surprise générale, les Grecs résistent avec une âpreté étonnante à l'invasion et parviennent à repousser les Italiens...
Auteur : Mel_C  
162/712

Date :    28-10-2024 17:10:56


28 octobre 1997 : Fin du service militaire obligatoire en France

Le 28 mai 1996, le président de la République française Jacques Chirac annonce la fin du service militaire obligatoire au détour d'une allocution télévisée. Ce faisant, la France rejoint sur ce sujet les autres États européens qui ont déjà aboli la conscription et s'aligne sur les démocraties à l'anglo-saxonne (Royaume-Uni, États-Unis, Pays-Bas...) en se satisfaisant d'une armée de métier. Seuls trois petits pays neutres conservent la conscription obligatoire : la Suisse, la Finlande et l'Autriche.

Le président français est spontanément approuvé par les éditorialistes, la classe politique et l'opinion publique, qui baignent depuis 1989 et la fin de la guerre froide dans l'illusion d'une paix perpétuelle, du moins en Europe occidentale. La loi du 28 octobre 1997 va officialiser la décision en « suspendant » la conscription. Celle-ci pourra être rétablie en cas de crise grave menaçant l'existence de la nation.

Les derniers conscrits fêtent la « quille » en 2002, soit plus de deux siècles après le vote de la loi Jourdan qui instituait la conscription obligatoire. En France, la conscription a été, par-delà tous ses défauts, un outil essentiel d'intégration de l'ensemble des populations vivant sur le sol français. Grâce au service militaire et au combat au coude à coude dans les tranchées, des jeunes d'horizons très différents et ne parlant pas la même langue maternelle ont appris à se reconnaître les uns et les autres et à s'estimer.

Avec un peu de recul, la suppression du service militaire obligatoire apparaît comme la réforme la plus importante de toutes celles qui auront été engagées sous la présidence de Jacques Chirac (mise à part la suppression du franc, programmée de longue date par le traité de Maastricht). D'aucuns regrettent qu'elle n'ait pas été remplacée par un service civil obligatoire et universel à un moment où commençait à se poser la difficulté d'intégrer à la Nation les jeunes Français issus de l'immigration récente.

Il se sera écoulé seulement un quart de siècle avant que s'effondrent les illusions de paix de la fin du XXe siècle. Le retour de la guerre en Ukraine et la crainte de la Russie font que la Suède devient le premier État européen à rétablir le service militaire obligatoire. Elle rejoint les autres pays neutres qui l'ont maintenu.
Auteur : Mel_C  
163/712

Date :    28-10-2024 17:11:31


28 octobre 1962 : Référendum sur l'élection au suffrage universel du président de la République

Le 20 septembre 1962, le général de Gaulle, président de la République française, intervient solennellement à la télévision. Quatre semaines plus tôt, le 28 août 1962, il a échappé quasi-miraculeusement à l'attentat du Petit-Clamart.

Dans l'émotion du moment, il propose à ses concitoyens une révision majeure de la Constitution. Il s'agit d'instituer l'élection du président au suffrage universel direct (et non plus par un collège de grands électeurs réunissant les parlementaires et les principaux élus locaux). « Quand sera terminé mon propre septennat ou si la mort ou la maladie l’interrompait avant le terme, le président de la république sera dorénavant élu au suffrage universel », déclare-t-il.

Cette formule n'a connu qu'un précédent en France : l'élection du premier président de la République en 1851 : le prince Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon Ier et futur Napoléon III. Par le fait qu'il a abouti à un coup d'État et à la fin de la IIe République, il enlève aux parlementaires l'envie d'y revenir !

Pour contourner l'opposition de tous les partis à l'exception du sien, le président n'hésite pas à trahir l'esprit de sa Constitution : il recourt à la procédure du référendum selon l’article 11 alors qu’une révision de la Constitution relève normalement du seul article 89. Mais celui-ci requiert au préalable un vote conforme de l'Assemblée nationale et du Sénat, ce que de Gaulle n’aurait pas obtenu. Le président du Sénat Gaston Monnerville s'en indigne à juste titre et parle de « forfaiture » !

Le 4 octobre 1962, tous les partis représentés à l’Assemblée sauf les gaullistes déposent une motion de censure contre le gouvernement de Georges Pompidou. Elle est adoptée à 280 voix sur 480, soit plus de la majorité absolue. Le Premier ministre présente comme il convient sa démission au général de Gaulle mais celui-ci la refuse et dissout immédiatement l’Assemblée nationale. Il s'agit de la première motion de censure de la Ve République et c'est aussi la seule qui ait été adoptée... sans pour autant réussir à changer le gouvernement !

Le référendum intervient le 28 octobre 1962 sans attendre les nouvelles élections législatives. À la question : « Approuvez-vous le projet de loi soumis au peuple français par le président de la République et relatif à l’élection du président de la République au suffrage universel ? », les électeurs répondent à 61,7% oui contre 38,2% de non. Trois et quatre semaines après, les 18 et 25 novembre 1962, viennent les élections législatives. Elles se soldent par un renforcement du camp gaulliste qui recueille 40% des voix et une nette majorité absolue.

La première élection présidentielle au suffrage universel direct aura lieu en 1965. Elle reconduira le général de Gaulle à l'Élysée pour un deuxième mandat qui sera interrompu en 1969 par une démission inopinée.
Auteur : Mel_C  
164/712

Date :    28-10-2024 17:12:11


28 octobre 1958 : Élection du pape Jean XXIII

Au Vatican, Jean XXIII est élu pape par le conclave le 28 octobre 1958, à 76 ans et onze mois. À la mort de Pie XII, le conclave manque cruellement de ressources pour rajeunir les cadres de l'Église. Son effectif n'est que de 53 cardinaux, pour la plupart d'un âge avancé.

Le candidat le mieux placé à la succession du souverain pontife est l'archevêque de Milan, Giovanni Battista Montini (62 ans), que Pie XII n'a pas voulu nommer cardinal (il deviendra pape le 21 juin 1963 sous le nom de Paul VI). En attendant, les cardinaux veulent se donner le temps d'une transition avant d'élire un pape d'action. Ils portent leur choix sur un vieux cardinal, Angelo Roncalli (76 ans et onze mois).

>>> Un pape inattendu

Né près de Bergame (Italie du nord) le 25 novembre 1881, dans une famille très pauvre de dix enfants, Angelo Roncalli s'est signalé par une extrême bonté pendant toute sa vie consacrée à l'Église. Sa devise : « Dieu est tout, je ne suis rien ».

Mais rien ne le prédisposait à hériter de la chaire de saint Pierre. Sans éclat intellectuel, il a mené une carrière diplomatique banale de Sofia à Paris en passant par Istanbul. avant d'accéder enfin au prestigieux patriarcat de Venise. Délégué apostolique en Turquie pendant la Seconde Guerre mondiale, il manifeste toutefois un singulier courage en dénonçant l'antisémitisme devant l'ambassadeur allemand Franz von Papen.

Il est élu pape par le conclave le 28 octobre 1958. L'opinion publique est quelque peu consternée par l'image de ce vieil homme replet qui a relevé le nom d'un antipape (Jean XXIII), par affection pour Jean le Baptiste et l'apôtre Jean.

Mais le nouvel élu ne tarde pas à séduire tout un chacun par une simplicité désarmante. Et il provoque d'emblée la surprise en annonçant un aggiornamento (« mise à jour ») de l'Église catholique, autrement dit un grand concile oecuménique en vue d'adapter l'Église au monde moderne. Ce sera Vatican II...
Auteur : Mel_C  
165/712

Date :    28-10-2024 17:15:11


28 octobre 1886 : La Liberté éclairant le monde

Le 28 octobre 1886, «La Liberté éclairant le monde» est inaugurée à l'entrée du port de New York. C'est la plus colossale statue jamais construite (46 mètres de haut et 93 avec le piédestal). Elle est l'oeuvre du sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi.

Ce cadeau de la France aux États-Unis célèbre l'amitié franco-américaine. Il a été financé par une souscription publique des deux côtés de l'Atlantique.

>>> Auguste Bartholdi, républicain et patriote

Sculpteur originaire de Colmar, Auguste Bartholdi noue une relation amicale avec le professeur de droit Édouard Laboulaye (1811-1883), dont il réalise le buste en 1866.

À ce moment-là vient de se terminer aux États-Unis la guerre de Sécession. Lors d'une soirée à laquelle est invité le jeune Bartholdi, Larboulaye lance l'idée d'un monument qui scellerait l'amitié entre les peuples français et américain. Il serait inauguré à l'occasion du centenaire de la Déclaration d'Indépendance, soit en 1876 !...

Mais l'idée reste en jachère jusqu'à la guerre franco-prussienne de 1870-1871.

Tandis que la France est encore sous le coup de la défaite, Édouard Laboulaye, devenu député républicain, se montre plus que jamais convaincu de l'utilité du monument. Il suggère à son ami de se rendre aux États-Unis pour tâter le terrain.

Dès son arrivée dans la rade de New York, à l'automne 1871, Bartholdi repère l'emplacement idoine pour son futur monument. C'est l'île de Bedloe, rebaptisée Liberty Island en 1956. Elle est visible de tous les arrivants et offre un point de vue à la fois sur le grand large et la cité.

Laboulaye et Bartholdi ont dans l'idée que le monument, d'un coût de 250.000 dollars (une somme colossale pour l'époque), soit financé par souscription, pour moitié par le peuple français et par le peuple américain, le premier se réservant la statue et le second le piédestal.

Bartholdi rencontre à cette fin le président Ulysses S. Grant, des sénateurs, des industriels et des journalistes. Mais ses interlocuteurs demeurent très réservés à l'égard du projet... Tout comme d'ailleurs les élus et les notables français qui penchent majoritairement pour une restauration de la monarchie et en veulent surtout aux Américains d'avoir soutenu la Prusse dans la précédente guerre.

En attendant que la situation se débloque, Bartholdi s'attelle à une commande publique destinée à rappeler le siège héroïque de Belfort en 1870-1871. Ce sera le Lion de Belfort.

Enfin, le régime politique bascule en janvier 1875 vers la République et le projet de statue recueille désormais les faveurs de l'opinion mais le temps presse.

>>> Course d'obstacles

Laboulaye fonde un Comité de l'union franco-américaine en vue de lever des fonds et Charles Gounod compose pour les généreux donateurs, à l'Opéra de Paris, un Hymne à la Liberté éclairant le monde.

Auguste Bartholdi reçoit le concours d'Eugène Viollet-le-Duc. L'architecte-ingénieur prescrit une peau composée de plaques de cuivre modelées par martelage sur des formes en plâtre. L'ensemble doit être monté sur une armature métallique, stabilisée par un remplissage en sable.

La fabrication peut commencer dans les ateliers de la société Gaget, Gauthier et Cie, rue de Chazelles, à Paris. Elle mobilisera jusqu'à six cents ouvriers.

Mais il est devenu illusoire d'inaugurer la statue pour le centenaire de l'indépendance américaine. À tout le moins, Laboulaye et Bartholdi veulent profiter de l'Exposition universelle de Philadelphie de 1876 pour sensibiliser l'opinion américaine à leur projet.

Présenté en avant-première, le bras droit et sa torche recueillent un très vif succès auprès du public et, grâce à une première collecte de fonds, on met à l'étude le piédestal. Il est confié à un architecte de renom, Richard Morris Hunt.

Comme les fonds manquent aussi pour la réalisation de la statue, Laboulaye présente une reproduction grandeur nature de la tête à l'Exposition universelle de Paris, en 1878.

Les visiteurs, impressionnés et séduits, souscrivent en masse et l'année suivante, le financement est bouclé avec plus de cent mille donateurs.

Mais Viollet-le-Duc décède l'année suivante, emportant dans la tombe les principes de montage. Bartholdi se tourne alors vers Gustave Eiffel (47 ans), un ingénieur déjà réputé pour sa maîtrise des structures en acier.

À l'opposé de Viollet-le-Duc, il conçoit une charpente métallique légère qui, tel le roseau de la fable, saura résister aux plus violentes tempêtes en pliant et en se déformant.

Dernier coup du sort : Laboulaye décède à son tour le 25 mai 1883. Bartholdi porte désormais le projet sur ses seules épaules.

Le peuple américain se mobilise à son tour.

Outre-Atlantique, le projet se délite. Les riches New-Yorkais le dédaignent et l'on n'arrive pas à recueillir les fonds pour l'achèvement du piédestal.

Alors se lève un sauveur inattendu, Joseph Pulitzer.

Né en Hongrie en 1847 et devenu le patron du New York World, il a inventé la presse populaire à scandale. Il multiplie les campagnes de presse en faveur du projet.

C'est un succès. Les dons, généralement modestes, affluent. Le financement est enfin bouclé avec cent mille dollars supplémentaires offerts par cent vingt mille donateurs.

À raison de 350 pièces dans 214 caisses, la Liberté est chargée sur une frégate et arrive à New York le 17 juin 1886. Quatre mois suffiront pour monter les cent tonnes de la structure et les quatre-vingt de l'enveloppe de cuivre.

La statue, son visage, sa gestuelle, son drapé n'ont rien de sentimental ou d'érotique. Mais qu'importe. Inaugurée à la veille de la grande vague d'immigration qui a vu débarquer à New York des millions d'Européens chassés par l'oppression et la misère, elle est devenue le visage de l'Amérique rêvée et de la Liberté. C'est elle que les manifestants de la place Tien An Men, en 1989, ont reproduite en plâtre.

Laboulaye et Bartholdi imaginaient-ils que leur idéal ferait le tour du monde, de Paris à New York et Pékin ?

>>> Un poème d'Emma Lazarus :

Dès 1883 a été gravé dans le piédestal de «La Liberté éclairant le monde» un sonnet de la poétesse Emma Lazarus (1849-1887). Il s'adresse aux millions d'immigrants qui ont débarqué à Ellis Island et pour lesquels la statue de la Liberté figurait l'espoir d'une vie meilleure :

«Give me your tired, your poor,
Your huddled masses yearning to breathe free,
The wretched refuse of your teeming shore.
Send these, the homeless, tempest-tost, to me,
I lift my lamp beside the golden door !

Donne-moi tes pauvres, tes exténués
Qui en rangs pressés aspirent à vivre libres,
Le rebut de tes rivages surpeuplés,
Envoie-les moi, les déshérités, que la tempête me les rapporte
De ma lumière, j'éclaire la porte d'or ! ».
Auteur : Boobles30 
166/712

Date :    29-10-2024 14:15:38


29 octobre 1787 - Don Giovanni triomphe à Prague

La première représentation de l'opéra Don Giovanni a lieu le 29 octobre 1787 à Prague, dans le magnifique théâtre des États, sous la direction de son compositeur, Mozart en personne, alors âgé de 31 ans.
Auteur : Mel_C  
167/712

Date :    30-10-2024 02:07:03


30 octobre 1918 : Armistice de Moudros

Le 30 octobre 1918 est signé l'armistice par lequel l'empire ottoman se retire de la guerre contre la Grande-Bretagne et ses alliés.

L'officier Somerset Arthur Gough-Calthorpe. Agrandissement : Gough-Calthorpe à bord du HMS Superb à Constantinople en novembre 1918, portrait de Philip Connard.La séance a lieu sur le cuirassé anglais HMS Agamemnon, en face de la rade de Moudros, sur l'île grecque de Lemnos, au débouché du détroit des Dardanelles. Elle met face à face le ministre ottoman de la Marine Rauf bey et l'amiral britannique Arthur Calthrope. L'amiral Gauchet, bien que présent à Moudros, n'a pu représenter la France aux négociations et à la signature finale.

Un mois plus tôt, le 29 septembre 1918, la Bulgarie, assaillie par les 28 divisions alliées de l'armée de Salonique, commandées par le général français Louis Franchet d'Espérey, s'était inclinée sans discuter et avait conclu à Thessalonique le premier armistice de la Première Guerre mondiale.

À la différence des Bulgares, les Turcs ne se voient pas imposer la dissolution de leur armée. C'est la récompense de leur forte résistance face aux offensives alliées de tous bords, malgré 300 000 soldats morts ou disparus au combat, 500 000 victimes de leurs blessures, 250 000 prisonniers... et plus de 500 000 déserteurs.

Les 12 000 conseillers militaires allemands quittent aussitôt le pays. C'est également le cas des principaux dirigeants Jeunes-Turcs, dont les ministres Talaat pacha, Enver pacha et Cemal pacha, qui embarquent dans la nuit du 1er au 2 novembre 1918 à bord d'un torpilleur allemand pour rejoindre l'Allemagne et échapper à l'éventualité d'un procès, en raison de leur responsabilité dans le génocide arménien.

Le 13 novembre 1918, la flotte alliée, soit 54 navires anglais, français et italiens et même un cuirassé grec, entre solennellement dans le Bosphore et jette l'ancre devant le palais Dolmabahçe, où réside encore le sultan Mehmet VI. Les 400 000 Grecs de Constantinople exultent. Ils imaginent déjà le retour de la « deuxième Rome » dans la chrétienté. L'issue sera bien différente...
Auteur : Mel_C  
168/712

Date :    30-10-2024 02:07:29


30 octobre 1905 : Manifeste du tsar Nicolas II

Le 30 octobre 1905, suite à la Révolution de janvier et à sa défaite face aux Japonais, le tsar Nicolas II doit publier un Manifeste par lequel il instaure un régime constitutionnel en Russie. Mais cette expérience ne durera pas plus de quelques mois et son échec conduira le tsarisme à sa mort.

◄◄1617181920212223242526►►



Retour à l'index du Forum

« Voir les autres
Viens discuter sur le forum
Pros : créez & placez votre annonce ici »