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çà s'est passé .....
Auteur : Aigle 
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Date :    26-12-2024 08:14:43


TSUNAMI de 2004 :
vingt ans après, l’Asie commémore les victimes
Le 26 décembre 2004, un séisme de magnitude 9,1 au large de la côte ouest de l’île indonésienne de Sumatra avait engendré d’énormes vagues. Les déferlantes s’étaient déplacées, à leur vitesse maximale, à près de 800 kilomètres-heure et avaient atteint jusqu’à 30 mètres de haut.
Plus de 220 000 personnes ont été tuées, dont plus de 160 000 en Indonésie.
Des cérémonies de commémoration ont démarré, jeudi 26 décembre, dans plusieurs pays d’Asie afin de marquer le vingtième anniversaire du tsunami le plus meurtrier de l’histoire.
La grande mosquée Baiturrahman a donné le coup d’envoi d’une série de commémorations dans toute l’Asie, avec une sirène longue de trois minutes à l’heure exacte de la catastrophe, suivie de prières.
Auteur : Boobles30 
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Date :    26-12-2024 11:23:09


26 décembre 1714 : Naissance de l'Opéra-Comique
C'est à Noël 1714, quelques mois avant la disparition de Louis XIV, le roi danseur, que l'histoire de l'Opéra-Comique débute.

Ce jour-là, Catherine Baron et Gauthier de Saint-Edme, fatigués de courir après les autorisations pour monter leurs spectacles dans les foires, obtiennent enfin le privilège royal tant attendu : l'Opéra Comique est né.
Auteur : Aigle 
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Date :    28-12-2024 07:53:38


Le 28 décembre 1043,
Robert de Turlande prend possession d'une clairière dans les forêts d'Auvergne. Il fonde à cet endroit l'une des plus belles abbayes qui soient, la Chaise-Dieu, comme en témoigne encore aujourd'hui l'église abbatiale.

L'abbaye comptera jusqu'à trois cents moines. À la mort de son fondateur en 1067, l'abbaye est déjà célèbre et dotée de riches possessions concédées par de riches et puissantes familles d'Auvergne.
Le 18 août 1095, le Pape Urbain II consacre solennellement l'église abbatiale. L'abbaye devient «nullius diocesis». Elle est non seulement exemptée de tout impôt mais elle reçoit l'exterritorialité. Le roi de France et l'évêque de Clermont n'ont plus aucun droit ou pouvoir sur l'abbaye.
Auteur : Boobles30 
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Date :    06-01-2025 13:36:40


6 janvier 1887 : Révélation de Sherlock Holmes
Sherlock Holmes fait sa première apparition le 6 janvier 1887.

Le public britannique découvre le détective et son ami, le docteur Watson, dans une nouvelle intitulée A study in scarlet (titre français : Une étude en rouge) et publiée par le Beeton's Christmas annual. Son auteur est un médecin de 27 ans, Arthur Conan Doyle...
Auteur : Mel_C  
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Date :    06-01-2025 22:35:46


6 janvier 1558 : Les Français reprennent Calais

Le 6 janvier 1558, les Français reprennent Calais, dernière possession anglaise sur le Continent. La reprise de la ville met fin à deux siècles d'occupation anglaise et à un très long contentieux franco-anglais, qui remonte à l'avènement d'Henri II Plantagenêt, quatre siècles plus tôt. Elle écarte la menace d'invasion du royaume et va permettre au roi Henri II de conclure le traité de Cateau-Cambrésis. Ce succès est mis au crédit du duc François de Guise, dit le Balafré, qui est par ailleurs l'oncle de Marie Stuart et le père d'Henri de Guise (dit aussi le Balafré).

Quelques mois plus tôt, après la défaite du connétable Anne de Montmorency à Saint-Quentin face aux Espagnols, le duc avait été nommé en catastrophe lieutenant général du royaume. Sa victoire de Calais va lui valoir une immense popularité dans le parti catholique. Quant à la population calaisienne, elle ne manifesta aucune joie de sa libération : elle était devenue entièrement anglaise après deux siècles d'occupation. Et l'on prête à la reine d'Angleterre Mary Tudor les mots suivants, sur son lit de mort, le 17 novembre 1558 : « Si on ouvrait mon coeur, on y trouverait gravé le nom de Calais ! »
Auteur : Mel_C  
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Date :    06-01-2025 22:36:33


6 janvier 1579 : L'Union d'Arras et la Belgique en germe

Le 6 janvier 1579, dans le conflit qui oppose les protestants des Provinces-Unies à leur souverain espagnol, les catholiques prennent le parti de celui-ci.

Par l'Union d'Arras, les représentants des dix provinces à majorité catholique de la Flandre, de l'Artois et du Hainaut réaffirment leur fidélité au roi Philippe II de Habsbourg et à son représentant, le gouverneur Alexandre Farnèse. Ils conservent le nom de Pays-Bas espagnols. Leur Union constitue l'embryon de ce qui deviendra la Belgique.

La réplique vient le 23 janvier avec l'Union d'Utrecht, qui réunit les sept provinces à majorité protestante du nord, embryon des actuels Pays-Bas.

>>> Tous unis contre les Espagnols

De Groningue, au nord, à Cambrai, au sud, les Dix-Sept Provinces appartenaient un siècle plus tôt au duc de Bourgogne Charles le Téméraire. Par le hasard des successions et des mariages, elles ont échu à l'empereur d'Allemagne Maximilien Ier de Habsbourg, puis à son successeur Charles Quint, enfin au fils de celui-ci, le roi d'Espagne Philippe II.

Philippe II les administre par l'entremise de sa demi-soeur Marguerite de Parme, gouvernante générale des Pays-Bas. Fille naturelle de Charles Quint et d'une Belge, Johanna Van der Gheenst, mariée à Alexandre de Médicis puis à Octave Farnèse, elle administre avec dévouement son pays d'origine mais doit en passer par un groupe de fonctionnaires bourguignons, la Consulta, aux ordres du cardinal Antoine Perrenot de Granvelle, véritable maître du pays.

À la fin du XVIe siècle, on est en pleines querelles religieuses entre catholiques et réformés et la Consulta réprime avec zèle les manifestations protestantes. Les nobles locaux, aussi bien catholiques que protestants, craignent d'être dépouillés à la faveur de cette répression au profit de gouverneurs étrangers. Ils obtiennent le renvoi du cardinal de Granvelle puis publient à Breda un « compromis des Nobles » par lequel ils exigent la fin de l'Inquisition et la convocation d'états généraux.

Ils se rendent en délégation à Bruxelles pour remettre leur texte à Marguerite de Parme, gouverneur général des Pays-Bas. Celle-ci, qui les voit arriver de son balcon de l'hôtel de ville, glisse à l'un de ses conseillers : « Mais que me veulent donc ces gueux ? » L'expression fait florès et les protestataires, quoique nobles, s'enorgueillissent de cette appellation de « gueux ».

Philippe II nomme un nouveau gouverneur des Pays-Bas en la personne du duc d'Albe. Celui-ci arrive à Bruxelles avec le titre de vice-roi et les pleins pouvoirs. Il occupe le pays avec 60 000 hommes : Espagnols, Napolitains, Allemands. La répression ne se fait pas attendre. Elle est dirigée par le Conseil des troubles, que les habitants surnomment le Conseil du sang (« Bloedraat »).

Le chef des « gueux », Guillaume de Nassau, gagne le soutien de l'ensemble des Néerlandais contre l'oppression espagnole. Le 8 novembre 1576, il obtient des représentants des Dix-Sept Provinces qu'ils signent la Pacification de Gand, par laquelle les habitants de la Hollande et de la Zélande obtiennent le droit de pratiquer le calvinisme à leur gré.

>>> Calvinistes contre catholiques

Arrive un nouveau gouverneur. Ce n'est autre que le jeune et prestigieux don Juan d'Autriche, demi-frère de Philippe II et héros de la victoire de Lépante sur les Turcs. Il feint de retirer les troupes espagnoles et d'accepter les termes de la Pacification.

Là-dessus, il s'empare de Namur. Mais comme les armées de Philippe II sont retenues en France dans d'autres guerres de religion, il lui est impossible de restaurer l'autorité du roi sur la totalité des Pays-Bas.

Mort du typhus pendant une campagne, don Juan est remplacé par son alter ego et ami, le prince Alexandre Farnèse, chef de guerre illustre et négociateur avisé, fils de Marguerite de Parme, qui gouverna également le pays. Faute de soumettre l'ensemble des provinces, il monte habilement les catholiques du sud contre les calvinistes du nord.

C'est ainsi que les représentants des dix provinces du sud, craignant l'hégémonie protestante, concluent l'Union d' Arras par laquelle ils dénoncent la Pacification de Gand, rejettent l'allégeance à Guillaume d'Orange et réaffirment leur fidélité au roi d'Espagne.

Le 17 mai 1579, par le traité d'Arras conclu avec Alexandre Farnèse, ils confirment leur ralliement à celui-ci.
Auteur : Mel_C  
311/714

Date :    06-01-2025 22:37:00


6 janvier 1886 : La Grande Comore demande la protection de la France

À sa demande, le prince Saïd Ali ben Saïd Omar, sultan le plus puissant de l’île de Grande Comore, conclut un traité de protectorat avec le gouverneur français de Mayotte et le capitaine de vaisseau Bausset Roquefort Duchaine d’Arbaud...
Auteur : Mel_C  
312/714

Date :    06-01-2025 22:37:19


6 janvier 1930 : Staline met fin à la NEP

Le 6 janvier 1930, un décret de Staline sur les kolkhozes supprime les exploitations agricoles individuelles. Il met fin à la NEP (Nouvelle Politique Économique) inaugurée par Lénine neuf ans plus tôt. En assouplissant les contraintes qui pesaient sur les petites entreprises russes et en mettant un terme à une gigantesque famine, la NEP avait sauvé le pouvoir communiste. Son succès menace désormais ce même pouvoir en invitant les citoyens à étendre la sphère de la liberté.

Staline rétablit l'orthodoxie communiste en nationalisant par la force l'agriculture et l'ensemble des activités économiques. Mais il étend aussi la répression à des dizaines de millions d'opposants ou présumés tels. La terreur s'abat sur le pays comme aux premiers temps du communisme, sous Lénine.

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