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çà s'est passé .....
Auteur : Aigle 
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Date :    19-03-2025 20:17:44


19 mars 1895
Le film « La sortie de l’usine Lumière à Lyon »
considéré comme le premier film de l’histoire (Edison aurait tourné les vrais premiers films entre 1891 et 1895) est tourné par Louis et Auguste Lumière.
Auteur : Boobles30 
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Date :    20-03-2025 08:43:33


20 mars 1800 : Volta expose le fonctionnement d'une pile électrique

Dans une lettre adressée le 20 mars 1800 à la Société Royale des Sciences (Londres), Alexandre Volta expose le fonctionnement d'une pile électrique. Sa découverte, aussi appelée « pile voltaïque », inaugure la révolution de l'électricité, après celle de la vapeur.

Professeur de physique à Côme, en Lombardie, le savant italien va très vite attirer l'attention de Napoléon Bonaparte. Le Premier Consul, qui a créé la République cisalpine dans le fil de sa campagne d'Italie, est en effet passionné par les sciences et les mathématiques. Saisi d'admiration pour le savant, il le décore et, plus tard, l'élève à la dignité de comte d'Empire puis de sénateur.
Auteur : Mel_C  
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Date :    20-03-2025 20:59:25


20 mars 1602 : Les Hollandais fondent la VOC... et se lancent à la conquête du monde

Le 20 mars 1602, les marchands hollandais fondent ensemble la «Verenigde Oost Indische Compagnie» (VOC ou Compagnie des Indes Orientales).

>>> L'attrait des épices

Leur objectif est de commercer avec les Indes orientales, c'est-à-dire les pays de l'océan Indien et de l'Insulinde, et d'en ramener les épices sans lesquelles il n'est pas de bonne cuisine : clous de girofle, poivre, noix de muscade...

L'idée leur en est venue après qu'un jeune homme eût raconté à Amsterdam ses voyages dans les établissements portugais de l'océan Indien.

Arrivée triomphale de Jacob van Neck à Amsterdam le 19 juillet 1599 (Andries van Eertvelt, Musée royal de Greenwich)

La création de la VOC remédie à une concurrence qui fait chuter les cours et ruine les actionnaires. La nouvelle compagnie reçoit le monopole du commerce avec les Indes ainsi que le droit d'y bâtir des forts et d'y lever des troupes.

En 1619, l'un de ses agents débarque à Djakarta et, avec une armée privée, s'empare de l'île de Java. Djakarta est rebaptisée Batavia, d'après le nom latin des Pays-Bas (la ville reprendra son ancien nom lors de l'indépendance de l'Indonésie, en 1948).

De conquête en conquête, la VOC va créer le deuxième empire colonial du monde après l'empire britannique (en terme de richesse) !

Amsterdam devient la plaque tournante du fructueux commerce des épices et sa Bourse des valeurs, prenant le pas sur celle d'Anvers, va très vite dominer le capitalisme naissant (la Bourse tire son nom d'un marchand brugeois : van der Bursen)...
Auteur : Mel_C  
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Date :    20-03-2025 21:00:16


20 mars 1811 : Naissance du roi de Rome

Moins d'un an après leur mariage, Napoléon Ier et Marie-Louise s'apprêtent à accueillir leur premier et unique enfant, que Victor Hugo surnommera bien plus tard l'« Aiglon ».

On imagine l'ambiance tendue qui règne aux Tuileries ce 20 mars 1811. D'autant que le bébé se présente par les pieds, et non la tête.

La consternation est totale, au point que le docteur Dubois demande à Napoléon Ier qui faut-il sauver en cas de danger, la mère ou l'enfant ? «Allons donc, répond l'Empereur pâle comme la mort, ne perdez pas la tête : sauvez la mère, ne pensez qu'à la mère».

Après 26 minutes de travail, «avec les ferrements», l'enfant vient au monde à 9h15 du matin. Mais on le croit mort : il reste près de 7 minutes «sans donner aucun signe de vie».

Dubois, assisté de Corvisart, s'active de son mieux : friction, serviettes chaude, quelques gouttes d'eau de vie dans la bouche... Les méthodes se révèlent efficaces.

«Eh bien Constant ! lance l'Empereur à son fidèle valet de chambre. Nous avons un gros garçon ! Mais il s'est fait joliment tirer l'oreille, par exemple...»

Le fils de l'«Empereur des rois»

Après l'émotion, la politique reprend ses droits : il faut que l'héritier naisse dans la pourpre, qu'il soit d'emblée honoré comme le fils de l'Empereur des rois. Et la propagande napoléonienne va fonctionner à plein régime.

Le prince archichancelier Cambacérès dicte l'acte de naissance que signent les deux témoins, le vice-roi d'Italie Eugène de Beauharnais et le grand-duc de Wurzbourg, oncle de Marie-Louise. Les prénoms donnés au nouveau-né sont lourds de sens : Napoléon, bien sûr, François (comme son grand-père maternel, Empereur d'Autriche), Charles (son grand-père paternel), et Joseph, prénom de son parrain, roi des Espagne et des Indes.

Dès sa naissance, l'enfant est titré : il est roi de Rome, façon de rappeler à un pape récalcitrant - Pie VII est à l'époque prisonnier de Napoléon - que la ville sainte n'est que le chef-lieu de l'un des 130 départements de l'Empire.

C'est aussi une façon de s'inscrire dans l'Histoire, dans la succession des Césars, des souverains de l'Occident, mais aussi du Saint Empire germanique, puisque la tradition voulait que son successeur désigné porte le titre de «Roi des Romains». Mais François 1er, beau-père de l'Empereur des Français, ne peut qu'être blessé par ce titre, lui qui a dû renoncer au titre d'Empereur germanique pour celui d'Empereur d'Autriche.

7200 invités au baptême

Le faste et la symbolique qui accompagne les rites viennent alors souligner l'importance de l'événement. L'ordre est donné de tirer les 101 coups de canons protocolaires pour la naissance d'un fils (21 prévus pour une fille), et dès le 22e coup tiré, le peuple parisien laisse éclater sa joie, «un long cri qui partit comme un mouvement électrique», rapporte la comtesse de Boigne, témoin de la liesse.

La même procédure est exécutée dans les grandes villes et les ports de l'Empire, les flottes doivent être pavoisées. Les cloches du royaume, le bourdon de Notre-Dame en tête, sonnent sans arrêt du matin au soir, les Parisiens illuminent immeubles et maisons.

Et tandis que des feux d'artifices sont tirés un peu partout, l'Empereur préside l'ondoiement de son fils dès 9 heures du soir au Palais. Il s'agit d'un baptême de précaution, pour le cas où le nourrisson viendrait à mourir prématurément. Pour l'occasion, Napoléon veut frapper les esprits en rétablissant la coutume dynastique.

Le cortège traverse les Tuileries jusqu'à la chapelle où le bébé est ondoyé par le Grand Aumônier de l'Empire, le cardinal Fesch, au cours d'une cérémonie somptueuse, en présence de toute la Cour. Répétition générale du baptême officiel qui aura lieu en juin, au cœur même de Notre-Dame, lieu même du sacre plus de six ans auparavant, devant plus de 7200 invités dont toute la famille impériale, la Cour et les grand corps de l'État.

Après avoir embrassé trois fois son fils, Napoléon Ier le prend et l'élève très haut dans le ciel, tandis que le chef des Hérauts crie par trois fois : «Vive le roi de Rome !». L'Empereur envisagera même de faire couronner son fils Roi de Rome dans la ville sainte, par le pape lui-même, mais les circonstances ne le permettront pas.
Auteur : Mel_C  
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Date :    20-03-2025 21:01:04


20 mars 1893 : Procès du scandale de Panama

Le scandale de Panama se solde le 20 mars 1893 par la condamnation à 5 ans de prison d'un ancien ministre des travaux publics, Baïhaut, qui a eu seul la naïveté d'avouer son implication dans cette gigantesque escroquerie. Parmi les autres inculpés, Ferdinand de Lesseps et Gustave Eiffel échappent de justesse à la prison grâce à une prescription bienvenue.

>>> Un projet insensé

Ferdinand de Lesseps à 73 ans, par Bonnat (1878)Auréolé par la réussite du canal de Suez, Ferdinand de Lesseps récidive dix ans après, en 1879, avec le percement de l'isthme de Panama, entre l'océan Pacifique et l'océan Atlantique. L'isthme fait alors partie de la Colombie.

La construction est prévue pour durer douze ans et coûter 600 millions de francs, un coût très élevé dû à l'absence d'écluses.

Comme pour Suez, Lesseps crée le 20 octobre 1880 une société anonyme en vue de collecter les fonds et conduire le projet, la Compagnie universelle du canal interocéanique de Panama. Les travaux débutent l'année suivante.

Mais l'isthme américain est traversé par une cordillère montagneuse relativement élevée et les premiers travaux se soldent par d'immenses difficultés.

Ferdinand de Lesseps lance alors plusieurs souscriptions auprès du public français. Mais il utilise les premiers fonds pour « arroser » la presse afin de cacher la réalité.

Dans l'impasse, il fait appel à l'ingénieur Gustave Eiffel, célèbre en raison de sa tour qui sera inaugurée à la faveur de l'Exposition universelle de 1889. Celui-ci n'hésite pas à engager son prestige au service du vieil entrepreneur et remet à plat le projet en prévoyant notamment des écluses.

>>> Le scandale du siècle

Or la France entre dans une longue période de dépression économique et les épargnants sont peu enclins à se laisser séduire par l'aventure.

Ferdinand de Lesseps arrose donc la presse selon une pratique courante à l'époque dont témoigne Émile Zola dans son roman L'Argent. Émile de Girardin, député et journaliste réputé, fondateur de La Presse, a d'abord attaqué avec violence le projet avant de s'y rallier, et pour cause : il entre au conseil d'administration de la Compagnie !

Ferdinand de Lesseps corrompt aussi une centaine de ministres et de parlementaires, les « chéquards ». Il est servi dans son entreprise de corruption par un affairiste d'origine juive, Cornélius Herz, et un intermédiaire lui aussi israélite, un certain Jacques Reinach.

La déconfiture de la Compagnie s'avère inéluctable dès l'année suivante. Le tribunal de la Seine prononce sa mise en liquidation judiciaire le 4 février 1889. Elle va entraîner la ruine de 85 000 souscripteurs.

Désabusés, les épargnants français vont désormais renoncer aux investissements industriels et leur préfèreront les placements de « père de famille » (comme les emprunts russes qui se solderont en définitive par une déconfiture aussi retentissante !).

Il appartiendra finalement aux Américains de percer l'isthme. Le canal de Panama - avec d'énormes écluses comme il se doit - sera inauguré le 3 août 1914... le jour même de la déclaration de guerre de l'Allemagne à la France.
Auteur : Mel_C  
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Date :    20-03-2025 21:01:52


20 mars 1956 : La Tunisie retrouve son indépendance

Le 20 mars 1956, la France met fin à son protectorat sur la Tunisie.

C'est l'aboutissement des revendications menées par le Destour, un parti fondé en 1920 par le cheikh Talhabi, et plus encore le Néo-Destour, un parti indépendantiste plus radical que le précédent, fondé en 1934 par Habib Bourguiba. Celui-ci avait été aussitôt arrêté mais relâché deux ans plus tard par le gouvernement de Léon Blum...

Accession pacifique à l'indépendance

Dès le milieu du XIXe siècle, la Tunisie, beylicat autonome de l'empire ottoman, avait connu une modernisation sans équivalent dans le monde arabe. Elle avait été le premier pays musulman à abolir l'esclavage et se doter d'une Constitution. Mais les financiers occidentaux avaient conduit le bey à s'endetter outre-mesure, l'obligeant à se placer sous le protectorat de la France.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, en novembre 1942, la Tunisie est occupée par la Wehrmacht en réplique au débarquement anglo-saxon en Afrique du Nord mais les Allemands doivent évacuer le pays dès le 13 mai 1943 et dès le 27 mars 1944, le général de Gaulle rétablit par décret l'ancien protectorat.

La déception est grande chez Bourguiba et ses partisans qui se lancent dans des actions violentes contre les autorités françaises. Bourguiba est arrêté une nouvelle fois par le résident général Jean de Hauteclocque en janvier 1953 cependant que se multiplient les actes terroristes.

Là-dessus, coup de théâtre. Le 31 juillet 1954, le président du Conseil Pierre Mendès France se rend à Tunis et, par son « discours de Carthage », reconnaît l'autonomie interne de la Tunisie, premier pas vers l'indépendance, qui intervient près de deux ans plus tard (entre temps, une guerre d'indépendance cruelle a éclaté dans l'Algérie voisine).

Dans le mois qui suit, le Néo-Destour s'assure une majorité écrasante aux élections. Son chef Bourguiba, devenu le chef du gouvernement, abolit le beylicat et proclame la République le 25 juillet 1957.

Modernisation à la hussarde

Le coup d'État de Bourguiba intervient au paroxysme de la guerre d'Algérie. Le 13 février 1958, l'aviation française bombarde une base arrière du FLN à Sakiet, en Tunisie. Il s'ensuit une grave tension internationale et des combats entre soldats tunisiens et français qui vont conduire à Paris au retour au pouvoir du général de Gaulle.

Bourguiba obtient de la France qu'elle renonce en 1963 à sa base militaire de Bizerte, au nord de Tunis. L'année suivante, il nationalise les terres des étrangers, essentiellement des anciens colons français. C'en est bien fini du protectorat.

Grisé par l'idéologie socialiste comme la plupart des chefs d'État du tiers-monde de son époque, Bourguiba entreprend une socialisation de l'économie mais, confronté à de fortes résistances et à des échecs cuisants, il en revient dès 1969 et renoue alors avec un libéralisme modéré. De la même façon, il se rapproche du camp occidental et pro-américain dans la guerre froide qui perdure entre Américains et Soviétiques.

Plus important, le « Père de l'indépendance » poursuit l'effort d'éducation déjà bien engagé sous le protectorat, qui fait de la jeunesse tunisienne la mieux formée, et de loin, du Maghreb (l'ancienne Afrique du Nord française).

Il engage aussi son pays dans une voie laïque modérée inspirée de Kémal Ataturk. C'est ainsi qu'il proscrit la polygamie, le voile et la répudiation. Il instaure un code civil en remplacement du code coranique.

Il convainc aussi ses concitoyens que le travail et la lutte contre le sous-développement sont une forme de djihad (« guerre sainte ») et, à ce titre, dispensent leurs acteurs du jeûne très contraignant du Ramadan. Joignant le geste à la parole, il boit un verre d'eau pendant le mois du jeûne, en plein jour.

Par la modernisation et la laïcité, la Tunisie a occupé jusqu'en ce début du XXIe siècle une place particulière au sein du monde arabe, avant qu'elle ne soit doublement compromise par le pouvoir personnel de Ben Ali et la révolution qui y a mis fin.
Auteur : Mel_C  
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Date :    20-03-2025 21:02:13


20 mars 1970 : Naissance de la Francophonie

Les représentants de 21 États et gouvernements signent le 20 mars 1970, à Niamey, capitale du Niger, la Convention portant création de l'Agence de coopération culturelle et technique (ACCT), une organisation intergouvernementale fondée autour du partage d'une langue commune, le français, chargée de promouvoir et de diffuser les cultures de ses membres et d'intensifier la coopération culturelle et technique entre eux (le 20 mars, anniversaire de ce jour, est devenu la Journée internationale de la Francophonie). La « machine » institutionnelle francophone n’a jamais cessé d’évoluer depuis : l’ACCT devient, en 1998, l'Agence intergouvernementale de la Francophonie et, en 2005, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF)...
Auteur : Mel_C  
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Date :    20-03-2025 21:02:50


20 mars 2003 : Liberté pour l'Irak

Le 20 mars 2003, douze ans après une première invasion de l'Irak, les troupes américaines attaquent une nouvelle fois l'Irak de Saddam Hussein avec, cette fois, la ferme intention de renverser le dictateur.

Dix-huit mois après les attentats d'al-Qaida contre les tours du World Trade Center et le Pentagone, le président américain George W. Bush ne se contente pas de traquer les commanditaires dans leur repaire afghan. Il veut aussi en profiter pour liquider le régime irakien, bien que celui-ci soit plutôt hostile aux terroristes d'al-Qaida. Exhibant un grossier mensonge sur d'hypothétiques « armes de destruction massive », le président et son Secrétaire d'État Colin Powell montent une coalition avec leurs alliés, sans avoir toutefois pu obtenir l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU.

L'opération « Freedom for Iraq » conduit à la prise de Bagdad dès le 9 avril 2003. Avec une maladresse insigne, les Américains congédient aussitôt toute l'administration et l'armée, hissant aux commandes du pays des opposants plus ou moins recommandables.

L'intervention prend fin le 15 décembre 2011, en avance de deux jours sur le calendrier officiel, avec un bilan piteux : 4 500 tués du côté américain et de nombreuses « bavures » dans la population civile, une dette américaine accrue de mille milliard de dollars, mais aussi du côté irakien un million de déplacés, 100 000 morts, un pays ruiné et éclaté entre chiites, sunnites et Kurdes, la fin de deux mille ans de présence chrétienne sur les bords du Tigre...

Last but not least, le gouvernement irakien de Nouri al-Maliki, laborieusement installé par les Américains, tombe aux mains de la majorité chiite et s'allie avec son voisin, la République islamique d'Iran, ennemie déclarée des États-Unis.

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