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Bric à brac
Auteur : Mel_C  
889/2318

Date :    02-11-2024 18:12:53


SCIENCES :
Les constellations de satellites privées menacent l’astronomie ..... Plus d’une centaine de milliers de satellites tourneront bientôt autour de la Terre, pour offrir toujours plus de services de télécommunication. Les chercheurs dénoncent un « hold-up du ciel », car ces engins rendent leurs recherches de plus en plus compliquées.
Auteur : Mel_C  
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Date :    02-11-2024 18:13:50


PROCHE & MOYEN-ORIENT :
Dans le seul service des grands brûlés du Liban : « Montrez ce qu’Israël fait à nos enfants » . L’hôpital Geitaoui à Beyrouth lance un appel aux dons pour ne pas sombrer financièrement, alors que la guerre provoque un afflux de grands brûlés, dont de nombreux enfants, dans son unité spécialisée, la seule du genre au Liban et au Moyen-Orient.
Auteur : Mel_C  
891/2318

Date :    02-11-2024 18:16:43


CULTURE - La puissance de l’indiscipline :
« Vies rebelles », de Saidiya Hartman
Dans son livre « Vies rebelles », la chercheuse états-unienne Saidiya Hartman retrace à partir de bribes d’archives la vie de femmes noires au début du XXe siècle. Un travail d’histoire et de littérature qui revisite le passé pour ouvrir de nouveaux futurs.
Auteur : Mel_C  
892/2318

Date :    02-11-2024 18:18:01


EXTREME DROITE - Les accointances identitaires de la députée RN Tiffany Joncour :
Élue à l’Assemblée en juillet, la patronne du Rassemblement national du Rhône veut incarner un parti renouvelé et « dédiabolisé ». Mais dans la vie civile, la parlementaire est mariée avec une figure de l’extrême droite radicale lyonnaise, plusieurs fois condamnée par la justice.
Auteur : Mel_C  
893/2318

Date :    02-11-2024 18:25:21



ASSURANCE ''CHOMAGE'' :
Les enjeux d’une négociation éclair .... Syndicats et patronat négocient actuellement les règles qui entreront en vigueur le 1er janvier 2025 concernant l’assurance-chômage. Le gouvernement réclame 400 millions d’euros d’économies supplémentaires. Un accord sur l’emploi des séniors doit aussi être trouvé avant le 15 novembre.
Auteur : Mel_C  
894/2318

Date :    02-11-2024 18:31:42


GUERRE A GAZA / 1 - Des soldats israéliens refusent de combattre !!
Max Kresh n’a pas hésité. Le soir du 7 octobre, il était à la frontière avec le Liban. Michael Ofer-Ziv, lui, s’installait derrière les écrans d’une salle de commande, d’où il contrôle la guerre à Gaza, tandis que Guy (prénom d’emprunt) rejoignait l’enveloppe de Gaza avant d’être posté au centre de détention de Sde Teiman.
Un an plus tard, ces trois réservistes refusent de continuer à se battre. «Nous nous sommes engagés pour défendre notre pays et sauver les otages retenus à Gaza, mais il est aujourd’hui clair que la poursuite de la guerre ne fait que retarder leur retour en plus de les mettre en danger», dénoncent-ils dans une lettre signée avec 130 autres soldats et rendue publique le 9 octobre.
Ils y expliquent conditionner leur retour à la conclusion d’un accord pour libérer les otages. Le document, le second du genre depuis le début du conflit, est le fruit d’une rare prise de distance avec une guerre que les trois réservistes rencontrés qualifient de «vengeance».

>>> Banalisation dénoncée

«Ces lettres ne nous absolvent pas, mais elles sont le minimum qu’on puisse faire», confie Guy. Témoin de l’enfer du centre de détention de Sde Teiman, où des cas de torture et d’abus contre les prisonniers gazaouis ont été rapportés, il raconte la banalisation d’une violence extrême pour laquelle personne n’est puni: «Des détenus ont été passés à tabac par des soldats. Certains en sont sortis blessés, l’un en est mort. J’ai vu des détenus amputés d'un membre à cause de menottes trop serrées. J’ai vu de la négligence médicale, des soignants qui ne donnaient pas d’antidouleurs… De la cruauté à l’état pur.»
Son passage à Sde Teiman et les images de Gaza le bouleversent: «Il ne s’agit plus seulement d’actions moralement condamnables, mais de crimes de guerre. Je ne peux pas participer à ça.»
C’est cette même atmosphère de vengeance que dénonce Michael Ofer-Ziv. Officier de contrôle, ce salarié de la tech à Tel-Aviv a vécu la guerre par écrans interposés. Depuis une salle de commande, il est chargé de gérer les combats du centre de la bande de Gaza. Les yeux rivés sur les images enregistrées par les drones, il guette mouvements et actions pour actualiser ses cartes interactives: «Je voyais les bombardements et les destructions en direct. En noir et blanc. Ça paraissait irréel, lointain. C’est en regardant les nouvelles internationales que je comprenais que ces frappes avaient des conséquences», témoigne le réserviste de 29 ans, qui dit avoir eu un déclic en décembre, après la mort de trois otages tués par un sniper israélien alors qu’ils avaient les bras en l’air et que l’un d’eux agitait un tissu blanc.

>>> Impunité des soldats :

«J’ai compris que la pression militaire mettait en danger les otages, et qu’on avait créé une réalité où tuer des personnes qui tiennent un drapeau blanc peut arriver», déplore Michael avant de détailler: «On partait simplement du principe que tout individu était armé, dans une forme de négligence par rapport aux vies palestiniennes. Ça crée donc cette situation où les soldats peuvent faire ce qu’ils veulent.» Le réserviste affirme n’avoir vu aucun document relatif aux règles d’engagement circuler.
Michael se confie peu sur ses dilemmes auprès des autres soldats. «L’opinion dominante était qu’il n’y a pas d’innocents à Gaza.» En avril, il signe la première lettre de refus. À l’époque, ils étaient 40: «Un an après le début de la guerre, il y a une forme de désillusion qui gagne du terrain.»
Max Kresh fait partie des nouveaux signataires. Secouriste dans une unité d’élite mobilisée dans la région du mont Hermon, il s’estime «trahi» par un gouvernement radical contre lequel il proteste depuis 2023. «Dès le premier jour, Netanyahou a fait du traumatisme du 7 octobre une arme. Il a encouragé un climat de vengeance et de racisme», dénonce ce longiligne étudiant en biologie qui a écrit à son commandant après la mort d’Hersh Goldberg-Polin et de cinq autres otages, probablement exécutés par le Hamas fin août: «Je lui ai dit que je ne voulais pas continuer à sacrifier ma vie pour ce gouvernement, un gouvernement qui abandonne les otages.»
Arrivé en Israël en 2014, cet Américain de 28 ans décrit l’ambiance revancharde dont il fait aussi les frais: «Certains disaient que c’était un commandement de tuer tout le monde à Gaza, même les enfants, car ils deviendraient des terroristes.» Le 12 octobre, il partage ses pensées sur Facebook: «Il est temps d’embrasser nos voisins arabes et palestiniens. […] Je ne renonce pas à la paix.» Son texte circule dans son unité. «J’ai été critiqué, ostracisé et isolé, ça a été très difficile. Le discours dominant est celui de la vengeance. Mais il était impossible pour moi de ne pas m’exprimer.»
Sommée par le gouvernement de gérer la rébellion de ses soldats, l’armée a appelé les signataires de la lettre pour leur demander de retirer leurs propos, et les congédier en cas de refus. Si des réservistes «refuzniks» ont pu être sanctionnés par le passé, c’est beaucoup moins le cas aujourd’hui, expose Max: «On a servi. On a fait notre devoir. C’est aussi ce qui donne une légitimité à notre parole.»
Auteur : Mel_C  
895/2318

Date :    02-11-2024 18:33:56


PRESIDENTIELLE AMERICAINE - Ces élus suisses qui préfèrent une victoire de Donald Trump :

En Europe et en Suisse, Donald Trump n’a pas bonne presse. Mégalo, macho, facho, mytho sont quelques-uns des épithètes qu’on lui colle. Alors quand le conseiller fédéral Albert Rösti a déclaré lors d’une soirée qu’il penchait pour Trump plutôt que pour Harris, cela a fait quelques vagues. «C’est vraiment la honte nationale pour la Suisse», a commenté le conseiller national Vert Raphaël Mahaim sur le réseau social X.
Honte ou pas, la probabilité que Donald Trump devienne le prochain président des États-Unis augmente, si l’on en croit les sondages. Une large majorité des élus suisses voient cela d’un mauvais œil et préfèrent l’élection de Kamala Harris. Mais plusieurs conseillers nationaux estiment que Trump est clairement le meilleur choix pour la Suisse. Ils nous ont expliqué pourquoi.

«L’Amérique était crainte et respectée»

«Je préfère clairement Donald Trump, lâche Roger Golay du Mouvement citoyens genevois, affilié à l’UDC à Berne. Il a une envergure politique, il se bat pour le pouvoir d’achat et pour donner la priorité à ses concitoyens. Sous sa précédente présidence, l’Amérique était crainte et respectée à l’étranger, plus que sous l’ère Biden. Et il était moins belliqueux que les Démocrates.»
Pour autant, Roger Golay n’est pas un fan inconditionnel du Républicain. «Je n’aime pas quand il traite l’Europe comme la Chine, en la menaçant de taxes, alors que nous partageons les mêmes valeurs occidentales.» Et d’ajouter qu’il appréciait beaucoup Barack Obama, alors que Kamala Harris «est une candidate difficile à cerner».

Les attaques de l’ambassadeur démocrate

Pascal Schmid (UDC/TG), tout comme le président du parti, Marcel Dettling, explique sa préférence pour Trump de façon simple: «Nous sommes plus proches des Républicains que des Démocrates qui sont de gauche. Contrairement à la gauche, nous sommes pour la liberté, la sécurité, la limitation de l’immigration et le contrôle aux frontières.» Et il ajoute qu’une administration Trump ne ferait pas des pressions constantes sur la Suisse comme l’ont souvent fait les administrations démocrates.
C’est cet argument qui joue un grand rôle pour le PLR Christian Wasserfallen (BE). «Trump et Harris sont très éloignés de mes opinions politiques. Mais une administration Trump est meilleure pour la Suisse. On voit qu’actuellement l’ambassadeur américain à Berne attaque constamment notre pays. Et c’était le cas aussi avec les précédentes administrations démocrates. On se souvient de toutes les pressions sur notre place financière.»

Retour des Ukrainiens dans leur pays

Qu’en pense l’élu le plus à droite du parlement fédéral, à savoir Erich Hess (UDC/BE)? Lui estime que l’élection de Trump serait une bonne chose pour faire reculer l’immigration… en Suisse. «Avec Trump, la guerre en Ukraine n’aurait pas eu lieu ou serait déjà terminée. Son premier mandat a montré qu’il était très actif avec des chefs d’État comme Poutine. Avec Trump, on peut donc espérer que la guerre en Ukraine prenne fin. Ce qui stopperait l’immigration ukrainienne en Suisse et permettrait aux Ukrainiens accueillis provisoirement de retourner dans leur pays.»
Et les conseillères nationales? Y en a-t-il une qui verrait d’un bon œil le retour de Donald Trump au détriment de Kamala Harris? Nous avons cherché… sans succès. «Je ne vais pas commenter des élections à l’étranger, tout comme je n’aimerais pas que des élus français ou allemands disent pour qui il faut voter en Suisse», lâche Céline Amaudruz (UDC/GE).

Martullo-Blocher muette

Magdalena Martullo-Blocher (GR), qui n’a d’ordinaire pas sa langue dans la poche, reste aussi muette. «Elle est en voyage d’affaires et c’est pourquoi elle ne peut pas vous répondre», nous écrit son conseiller personnel, Julian Räss. Barbara Steinemann (UDC/ZH), elle, n’a pas de problème à décrocher son téléphone. Mais elle n’est pas fan de Trump. «Il n’a pas le format ni les aptitudes pour être président. Quant à Harris, elle est sympathique mais a des positions d’extrême gauche. Avec un choix pareil, ce n’est pas vraiment une démocratie.»
Auteur : Mel_C  
896/2318

Date :    02-11-2024 18:35:36


ELECTIONS AMERICAINES - La Russie dément être à l’origine d’une fausse vidéo sur la présidentielle :
La Russie a nié samedi être à l’origine de fausses vidéos liées aux élections américaines, après que les services de renseignement américains l’ont accusée d’être responsable d’une fausse vidéo montrant un immigré affirmant avoir voté plusieurs fois.
«Nous avons pris connaissance de la déclaration des services de renseignement américains accusant notre pays de diffuser des vidéos fabriquées de toutes pièces sur des violations électorales aux États-Unis. Nous considérons que ces allégations sont sans fondement», a déclaré l’ambassade de Russie aux États-Unis dans un communiqué publié sur Telegram.

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