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Bric à brac
Auteur : Mel_C  
1145/2312

Date :    23-11-2024 02:33:18


"DZ Mafia" à Marseille / 1 :
Une trentaine de personnes, soupçonnées d'appartenir à la DZ Mafia et d’être impliquées dans des opérations d’extorsion contre des établissements de nuit à Marseille, ont été interpellées par la police judiciaire marseillaise en début de semaine, a appris franceinfo de source proche du dossier jeudi soir.
Lundi, 28 personnes ont été arrêtées par la Brigade de répression du banditisme de Marseille (BRB), appuyée par la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) et l'Unité d'investigation nationale(UIN). Tous ces suspects sont âgés d’une trentaine d’années. Certains ont été extraits de cellule pour être placés en garde à vue et être entendus par la BRB. L'enquête a été ouverte en juin pour "tentative d'homicide en bande organisée", "extorsion en bande organisée", "dégradation ou détérioration par moyen dangereux en bande organisée", et "direction ou organisation dirigée d'un groupement" ayant pour objet le trafic de stupéfiants.
Depuis plusieurs mois, les enquêteurs de la BRB en sont convaincus : l'un des suspects déjà incarcéré est l'un des leaders de l'organisation criminelle "DZ Mafia", principalement connue pour ses activités dans le trafic de drogue et les règlements de comptes à Marseille. "On a frappé fort", s'est confié un des enquêteurs à franceinfo, "c'est un gros coup porté à la DZ Mafia".
Auteur : Mel_C  
1146/2312

Date :    23-11-2024 02:33:31


"DZ Mafia" à Marseille / 2 : Une surveillance de plusieurs mois :
Depuis plusieurs mois, les enquêteurs surveillaient une équipe qui cherchait à mettre la main sur plusieurs discothèques et bars de nuit marseillais. Avec des coups de pression sur le propriétaire d'une dizaine d'établissements. L'un d'entre eux a, par exemple, subi des rafales d'armes automatiques sans qu'il n'y ait de victime. Une vingtaine de ces suspects doivent être présentés à un juge d’instruction.
C'est, à ce stade, le premier dossier judiciaire, hors trafic de stupéfiants et assassinat, où la DZ Mafia est impliquée. Une entreprise pilotée depuis la prison, les enquêteurs en sont persuadés. "On analyse cela comme une possible diversification de l’activité de l’organisation criminelle, qui ne fait plus seulement du stup mais d’autres domaines où il y a de l’argent", explique l'un d'entre eux à franceinfo. La méthode est décrite par un connaisseur : faire placer ses hommes pour assurer la sécurité de l’établissement, ou encore demander une "dîme" aux propriétaires.
Lors des perquisitions, les policiers de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (ex-PJ) ont saisi des armes, dont un fusil d’assaut, ainsi que plusieurs dizaines de milliers d’euros.
Auteur : Mel_C  
1147/2312

Date :    23-11-2024 02:39:14


GRANDE-BRETAGNE / 1 - Couronnement à plus de 86 millions d'euros :
e couronnement du roi Charles III l'an dernier a coûté aux contribuables britanniques 72 millions de livres (soit 86,5 millions d'euros), selon des chiffres officiels publiés jeudi 21 novembre. Des critiques se sont élevées pour dénoncer des dépenses trop importantes et déconnectées des réalités des contribuables, à qui de rudes efforts ont été demandés ces dernières années. Selon les chiffres, le ministère de la Culture, des Médias et des Sports a dépensé 50,3 millions de livres (60 millions d'euros), tandis que les coûts de la sécurisation du couronnement par le ministère de l'Intérieur ont atteint 21,7 millions (26 millions d'euros). Charles avait été officiellement couronné roi à l'abbaye de Westminster en mai 2023 lors d'une cérémonie à laquelle assistaient des dignitaires du monde entier. Un concert somptueux avait été organisé le lendemain soir au château de Windsor.
Auteur : Mel_C  
1148/2312

Date :    23-11-2024 02:39:24


GRANDE-BRETAGNE / 2 - Une note qui fait tousser ..... :
La révélation de la note globale, pour laquelle certaines estimations dépassaient les 100 millions de livres, devrait entraîner de nouvelles condamnations des anti-monarchistes au Royaume-Uni. Ces derniers ont accentué leurs critiques envers la famille royale et les sommes qu'elle perçoit – qu'ils jugent excessives et injustes – en ces temps de disette budgétaire.
Le pays est pris dans une crise post-pandémie, avec une inflation record depuis des décennies pendant la majeure partie de l'année dernière, tandis que l'absence de croissance économique a provoqué une baisse du niveau de vie. Les sceptiques notent également que le monarque britannique, qui perçoit plus d'argent public que ses homologues européens, est un multimillionnaire capable de payer la plupart des factures de l'institution. Selon un sondage YouGov réalisé avant le couronnement, plus de la moitié des Britanniques jugeaient que le gouvernement ne devait pas financer la cérémonie.
Auteur : Mel_C  
1149/2312

Date :    23-11-2024 02:42:01


FRANCE - Le sentiment de discrimination persiste voire augmente à la deuxième génération d'immigrés, d'après l'Insee :

Mieux intégrés mais plus discriminés : c'est ce qui ressort de l'une des études du portrait social de la France en 2024 de l'Insee(Nouvelle fenêtre) publiée jeudi 21 novembre sur le sentiment de discrimination qui persiste voire augmente à la deuxième génération d'immigrés.
Selon la définition de l'Insee, un immigré est une personne née étrangère à l'étranger et résidant en France. D'après cette étude, 34 % des enfants d'immigrés originaires d'Afrique ou d'Asie se déclarent plus discriminés que leurs aînés de la première génération (huit points de plus). Quant aux descendants d'immigrés nés en Europe, 19 % se déclarent moins discriminés ces dernières années que les immigrés européens (six points de moins).
Globalement, même si c'est davantage le cas pour les descendants d'immigrés européens, la seconde génération d'immigrés, toutes origines confondues, est pourtant mieux intégrée que ceux de la première génération, en terme de niveau d'études, de métier, de logement et de conditions de vie qui sont bien plus favorables. En revanche, et c'est tout le paradoxe de l'intégration selon l'Insee, malgré de meilleures conditions socio-économiques que leurs aînés, le fait que ces descendants d'immigrés hors Europe soient nés et aient grandi en France, leur citoyenneté française ne les protège pas des discriminations et du racisme. Au contraire même, selon les auteurs de cette étude.
D'après l'Insee, plus on est diplômés, plus on est sensibilisés aux situations de discriminations et d'inégalités et plus on est amenés à les déclarer. Ces discriminations sont plus élevées pour les personnes originaires d'Afrique ou du Maghreb ou les personnes de confession musulmane. Plus ces enfants d'immigrés sont diplômés, plus ils accèdent à des sphères professionnelles élevées. Selon les auteurs de l'étude, ils se retrouvent donc en interaction avec plus de personnes non immigrées et ils se déclarent, dans ce contexte, plus souvent discriminés, avec par exemple des expériences de plafond de verre dans une carrière.

>>> Le "déni de la qualité de Français" :

Ces discriminations se manifestent dès l'école. 19 % des descendants d'immigrés non-européens, et notamment du Maghreb ou d'Afrique, déclarent avoir été moins bien traités dans le cadre d'une orientation par exemple à cause de leur origine ou de leur couleur de peau, contre 8 % des descendants européens. Cette expérience du racisme, jeune, en milieu scolaire fait que ces personnes ont trois fois plus de risques de déclarer avoir subi des discriminations ces cinq dernières années.
Autre enseignement notable de l'étude de l'Insee : le sentiment persistant de ne pas être vus comme des Français comme les autres. C'est le fait d'être fréquemment renvoyés à leurs origines, ce que l'Insee appelle le "déni de la qualité de Français". 29 % des descendants d'immigrés d'origines asiatique et africaine déclarent y être confrontés contre 8 % pour les immigrés européens de la deuxième génération.
Auteur : Mel_C  
1150/2312

Date :    23-11-2024 02:44:32


ENSEIGNEMENT SUPERIEUR - le ministre veut faire en sorte qu'il "n'y ait pas un euro d'argent public donné à des formations qui ne seraient pas de qualité" :
Ma priorité ce sera avant tout "de me préoccuper de l'offre de formations. Je tiens à faire en sorte que lorsqu'on s'engage dans l'enseignement supérieur en France, il y ait une qualité de la formation. C'est le sujet sur lequel je souhaite m'engager", affirme jeudi 21 novembre sur franceinfo Patrick Hetzel, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.
Il veut mieux réguler les formations privées notamment. "Il faut que nous allions très vite sur cette question parce qu'il y a des familles et par conséquent des jeunes qui sont trompés, s'inscrivent dans des formations qui coûtent très cher", ajoute-t-il. "Un certain nombre d'entre elles ne sont pas de bonnes formations", assure Patrick Hetzel. Tout cela sera ne sera mis en place qu'à la rentrée 2026, avec l'instauration d'un label. Le gouvernement ne peut aller plus vite car il "faut sécuriser les choses d'un point de vue juridique, c'est d'ailleurs pour cela que la ministre [Sylvie Retailleau] qui m'a précédé a engagé le travail autour du label" avec l'idée de "faire en sorte qu'il n'y ait pas un euro d'argent public qui serait donné à des formations qui ne seraient pas de qualité".
Certaines de ces écoles, dans le viseur du gouvernement, sont sur Parcoursup et "mon objectif et ça on peut l'atteindre d'ici un an, c'est de faire en sorte que le prochain Parcoursup en 2025 on puisse garantir cela", et que ces écoles disparaissent de cette plateforme consacrée aux formations post-bac.
Il veut lutter contre ces formations qui ne sont pas à la hauteur en mettant en place "un label de garantie qualitative et ensuite des mesures pour vérifier cette qualité en regardant qu'elle est l'équipe pédagogique présente", détaille le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche.
Auteur : Mel_C  
1151/2312

Date :    23-11-2024 02:47:05


La loi sur le viol "doit être modifiée" pour y intégrer la notion de consentement, estiment les rapporteures d'une mission parlementaire :
Alors que le procès des viols de Mazan a remis la notion de consentement au cœur du débat public, les rapporteures d'une mission parlementaire portant sur la définition pénale du viol ont estimé, jeudi 21 novembre, que ce "crime de masse" devait "être modifié" pour y intégrer cette notion. Lancée en 2023, cette mission de l'Assemblée nationale a repris début novembre – après avoir été interrompue par la dissolution – et devrait rendre ses conclusions définitives mi-décembre.
"Au terme de plus d'un an de travaux, on a auditionné des juristes, des avocats, des magistrats, des associations qui accompagnent les victimes, des victimes elles-mêmes", a souligné la députée Véronique Riotton (Ensemble pour la République) lors d'un colloque au Sénat. "Autant au début de notre mission, on s'est posé la question de savoir si, oui ou non, il fallait changer la définition pénale du viol, autant nous avons désormais acquis la conviction, quel que soit notre bord politique, que oui", a-t-elle ajouté.
A l'heure actuelle, l'article 222-23 du Code pénal français définit le viol comme "tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu'il soit, ou tout acte bucco-génital commis sur la personne d'autrui ou sur la personne de l'auteur par violence, contrainte, menace ou surprise". La notion d'absence de consentement n'y est, elle, pas mentionnée explicitement.
La question d'une modification de la loi actuelle divise juristes, associations féministes, élus et magistrats. Les opposants à une nouvelle définition pointent le risque que cette nouvelle définition desserve les victimes en déplaçant les débats sur le comportement de la victime plutôt que sur celui de l'auteur et mettent en garde contre un renversement de la charge de la preuve.
Il s'agit "de veiller à éviter les pièges", a déclaré la co-rapporteure de la mission, la députée écologiste Marie-Charlotte Garin, rappelant que l'objectif n'était par ailleurs "en aucun cas de remplacer la violence, la contrainte, la menace et la surprise" mais d'"élargir".
Auteur : Mel_C  
1152/2312

Date :    23-11-2024 02:49:33


Fusillade mortelle à Rumilly :
Le jeune homme, qui "s'est présenté volontairement" jeudi après-midi à un commissariat de Lyon où il "s'est fait immédiatement notifier le mandat d'arrêt délivré à son encontre", a été mis en examen "pour assassinat et tentative d'assassinat" avant d'être placé en détention provisoire, est-il précisé dans un communiqué. "Il a reconnu être l'auteur des coups de feu, expliquant avoir tiré alors qu'il était frappé au sol, pour se dégager de la bagarre. Il a indiqué que son intention était de tirer en l'air", indique le parquet. Par ailleurs, deux personnes qui accompagnaient le mis en cause le jour des faits se sont "spontanément" présentées aux enquêteurs lundi et mardi avant d'être placées en garde à vue. "Elles ont reconnu avoir été présentes sur les lieux des faits mais ont indiqué qu'elles n'avaient pas connaissance de la présence d'une arme à feu", explique le parquet, précisant que ces personnes, ainsi que des témoins, ont désigné le suspect principal comme le tireur.

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