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Bric à brac
Auteur : Mel_C  
1817/2232

Date :    19-01-2025 17:03:37


BOUCHES-DU-RHÔNE - Incendie criminel de Miramas :
Le bilan s’alourdit. Un enfant de cinq ans, grièvement brûlé vendredi dans un incendie criminel qui a coûté la vie à sa mère à Miramas (Bouches-du-Rhône), est décédé à son tour de ses blessures dans la nuit de samedi à dimanche, a-t-on appris auprès du procureur d’Aix-en-Provence. « Le petit garçon de cinq ans est décédé cette nuit », a déclaré à l’AFP le procureur de la République Jean-Luc Blachon.
Quatre membres d’une même famille, les parents et leurs jumeaux de 5 ans, avaient été brûlés à différents degrés dans la nuit de jeudi à vendredi dans l’incendie de leur appartement, situé au rez-de-chaussée d’un immeuble de sept étages à Miramas, à une soixantaine de km au nord-ouest de Marseille.
La mère de famille, âgée de 41 ans, était morte de ses blessures samedi à l’hôpital. L’état de santé de la petite fille, toujours hospitalisée, « n’inspire plus d’inquiétude », a précisé le procureur. Le père, brûlé au visage et aux mains selon les pompiers, a pu sortir de l’hôpital. « Les premières investigations ont permis de conclure avec certitude que l’incendie était d’origine criminelle », avait déclaré samedi le procureur, estimant que l’appartement de la famille était « ciblé ».
Il n’a pas donné d’indications sur les motifs qui auraient pu pousser le ou les incendiaires à viser cette famille. « L’enquête est toujours en cours », a-t-il insisté, estimant qu’il s’agissait d’un « crime d’une absolue gravité ». L’enquête pour homicides, tentative d’homicides en bande organisée et incendie volontaire en bande organisée a été confiée à la police judiciaire.
Newsletter Enquête en cours
Une plongée dans l’actualité des faits divers, pour éclairer la face sombre de notre époque
>>> Selon les premières pistes qui se dégagent des investigations, ce crime illustre aussi les limites franchies depuis plusieurs mois par les voyous, qui n’hésitent plus à s’en prendre aux familles de leurs rivaux.
Auteur : Mel_C  
1818/2232

Date :    19-01-2025 17:05:10


SEONE-SAINT-DENIS ;
Il est incolore, inodore, mais potentiellement mortel. Le monoxyde de carbone a fait une nouvelle victime ce samedi soir en Seine-Saint-Denis.
Il était un peu plus de 21 heures ce samedi lorsqu’un habitant du quartier de la Plaine à Saint-Denis, à quelques encablures du Stade de France, a été découvert sur le lit, inconscient, par sa conjointe qui venait de regagner leur domicile. Pris en charge par les secours, il a été transporté à l’hôpital de Garches (Hauts-de-Seine). Son pronostic vital est engagé.
Selon les premiers éléments recueillis sur place, il aurait fait usage d’un brasero dans l’appartement pendant une partie de l’après-midi pour se chauffer. L’utilisation de brasero en intérieur est particulièrement dangereuse. En décembre déjà, deux hommes avaient trouvé la mort dans des circonstances similaires à Noisy-le-Sec.
Un phénomène qui ne se limite évidemment pas au 93. Début janvier, plusieurs personnes avaient également été intoxiquées à Saint-Leu (Val-d’Oise) pour les mêmes raisons. Selon la dernière enquête de l’ARS (Agence régionale de santé), 519 personnes ont été victimes d’intoxication au monoxyde dans la région en 2023, dont 135 à cause de braseros ou de barbecues utilisés en intérieur.
>>> En Seine-Saint-Denis, 39 affaires d’intoxications ont été recensées sur la même période, 18 d’entre elles concernaient l’usage de braseros ou de barbecues. Au total 115 personnes ont été intoxiquées dans le département à des degrés divers cette année-là.
Auteur : Mel_C  
1819/2232

Date :    19-01-2025 17:07:59


BESANCON ;
À Besançon, l’ombre du crime organisé derrière les mitraillages de commerces à répétition. Depuis le 11 janvier, trois commerces ont été mitraillés dans l’agglomération du Doubs. Des renforts de CRS ont été déployés, mais la maire, Anne Vignot, réclame toujours « une police nationale forte avec des moyens supplémentaires ».
Auteur : Mel_C  
1820/2232

Date :    19-01-2025 17:10:18


MACON :
Des violences urbaines, ayant entraîné des dégradations sur des bâtiments publics, ont éclaté dans la nuit de samedi à ce dimanche à Mâcon (Saône-et-Loire), a indiqué la préfecture du département. Ces violences ont eu lieu dans le quartier sensible des Saugeraies et une personne a été interpellée.
Un « premier bilan fait apparaître trois bâtiments publics dégradés » ainsi que « trois véhicules de police endommagés », selon la préfecture. Par ailleurs sept véhicules légers ont été incendiés, une pelleteuse ainsi que des poubelles ont été brûlées. En réaction, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a annoncé ce dimanche midi sur BFMTV que des « forces de l’ordre supplémentaires » allaient être envoyées. Il s’agira d’une demi-compagnie de CRS, a précisé par la suite le ministère de l’Intérieur.
Le calme était revenu ce dimanche à 5 heures et le préfet Yves Séguy a levé le centre opérationnel qui avait été activé à 2 heures « afin de suivre l’évolution de la situation en présence du maire de Mâcon et des représentants des services concernés ».

> Le préfet a pris plusieurs arrêtés de dimanche 8 heures à mardi 23 heures pour « l’interdiction de détention, de transport d’armes, toutes catégories confondues, de munitions et d’objets pouvant constituer une arme concernant les communes de Mâcon, Sancé et Charnay ». Il avait alors demandé le renfort des forces mobiles de sécurité pour la nuit à venir.
Auteur : Mel_C  
1821/2232

Date :    19-01-2025 17:16:08


ASSASSINAT DE SAMUEL PATY – Malaise à Conflans après la mise en cause de la mairie par la sœur de l’enseignant :

>>> La procédure lancée par la sœur du professeur assassiné en octobre 2020 secoue la ville depuis mercredi. Personnellement visé, le maire Laurent Brosse se dit « profondément heurté »..

Mickaëlle Paty, sœur de Samuel Paty, professeur assassiné en octobre 2020 par un terroriste, a annoncé mardi 14 janvier lancer un recours administratif contre la municipalité de Conflans-Sainte-Honorine. Elle reproche à la municipalité de ne pas avoir mis en place de protection policière pour son frère.

Par la voix de son avocate, Mickaëlle Paty a annoncé mardi 14 janvier 2025 attaquer en justice la municipalité de Conflans-Sainte-Honorine. Elle reproche à la Ville de ne pas avoir pris les mesures de protection qui auraient permis d’éviter l’assassinat de son frère, Samuel Paty, en octobre 2022 devant le collège où il était professeur. Le recours administratif en responsabilité a été dressé à la ville le 27 décembre 2024, une semaine après le verdict du procès de l’assassinat.

« Le procès de l’attentat terroriste contre Samuel Paty qui a abouti en décembre dernier à la condamnation des complices du terroriste et de ceux qui ont participé à l’attentat en tant que malfaiteurs terroristes, a confirmé que la mairie de Conflans-Sainte-Honorine avait manqué à ses obligations légales de sécurité sur son territoire », précise l’avocate de Mickaëlle Paty.

Elle pointe la responsabilité du maire de la ville, Laurent Brosse : « Il est établi que le maire de Conflans-Sainte-Honorine avait été tenu informé de la gravité des menaces qui pesaient sur le collège du Bois d’Aulne et sur Samuel Paty. Malgré sa connaissance du péril, le premier magistrat de la Ville a pourtant délibérément refusé de mobiliser sa police municipale pour prévenir les risques bien réels d’incidents et d’attaques. »

« Le maire a catégoriquement refusé la mise en place d’une simple mesure de sécurité »

Dans ce recours, l’avocate insiste sur la dangerosité des menaces dont faisant l’objet Samuel Paty et le refus du maire de lui fournir une escorte. « Invité par une élue à faire escorter Samuel Paty lors de son trajet domicile collège, le temps que les menaces de mort contre ce dernier se dissipent, le maire a catégoriquement refusé la mise en place de cette simple mesure de sécurité, et ce, malgré les risques avérés », note l’avocate.

> Contacté par France 3 Ile-de-France, Laurent Brosse n’a pas souhaité s’exprimer.
Auteur : Mel_C  
1822/2232

Date :    19-01-2025 17:19:15


SARTHE - "Je rembourse les dettes d’un escroc" ;
Sa vie est devenue un enfer. Christelle Gillot, une professeure des écoles habitant sans la Sarthe, se retrouve dans une situation financière plus qu’inconfortable après avoir appris qu’elle devait rembourser les 600 000 euros de dettes de son ex-mari, comme elle le raconte au Maine Libre.
Tout commence en 2020, lorsque cette professeure des écoles se renseigne pour faire construire une maison et apprend qu’elle est fichée à la banque de France. En faisant des recherches, elle découvre qu’elle est restée coemprunteur des crédits faits avec son ex-mari lorsqu’ils étaient mariés, et que ce dernier est en situation d’insolvabilité. « Il n’a plus de revenus, donc les banques se tournent vers moi pour obtenir le remboursement des crédits de 600 000 euros », raconte-t-elle à Ici Maine.
Pourtant, lors de leur divorce en 2016, Christelle Girot et l’homme avec qui elle a partagé 25 ans de vie commune s’étaient entendus sur un partage des biens chez le notaire. Lui devait garder deux maisons et les crédits associés et elle devait garder une autre maison. Seul problème, « cet acte-là n’a de valeur qu’entre époux et pas devant les banques » et il ne s’est jamais occupé de la désolidarisation des crédits.
« Mon ex-époux était cadre bancaire, il devait s’occuper de la désolidarisation des crédits, je n’avais pas pris conscience qu’il était susceptible de ne pas faire ces démarches. Quand on ne connaît pas le droit, c’est compliqué », regrette-t-elle. Elle se retrouve donc aujourd’hui coemprunteur des deux crédits immobiliers dont elle se pensait débarrassée, avec un ex-mari incapable de rembourser.
Pire encore, elle découvre que s’il ne rembourse plus ses prêts, c’est parce qu’il est accro aux jeux d’argent en ligne, à tel point qu’il a monté une escroquerie. Alors gérant d’une agence « Meilleurtaux.com », il utilisait les données personnelles de ses clients et détournait l’argent de ces derniers pour contracter des crédits à la consommation dont elle ignorait l’existence. Des faits pour lesquels il a été jugé en novembre 2024 par le tribunal correctionnel du Mans.
« C’est-à-dire que là, je rembourse les dettes d’un escroc. Il est en incapacité de paiement, car il a joué en ligne, il a vécu au-dessus de ses moyens et il a vendu ses maisons sans jamais rembourser les emprunts. Ça me révolte », peste la fonctionnaire. « C’est comme si j’étais condamnée à perpétuité alors que je n’ai rien fait », déplore-t-elle.
>> Depuis sa première plainte déposée en 2020, la mère de famille a dépensé 10.000 euros de frais d’avocats, a écrit à l’Élysée et à des députés, mais rien ne bouge face aux banques et leurs « armées d’avocats ». « Je dois vendre mon pavillon et je vais consacrer une partie de mes revenus à rembourser, quasiment jusqu’à la retraite », constate la quinquagénaire, qui ne pourra rien léguer à ses enfants, son plus grand regret.
Auteur : Mel_C  
1823/2232

Date :    19-01-2025 17:21:19


MARSEILLE ;
Le videur d’une boîte de nuit de Marseille a été tué dans la nuit de samedi à dimanche par un homme qui venait d’être refoulé de l’établissement en raison de son comportement, a-t-on appris de sources policières.
L’homme, expulsé par le videur de la discothèque le FaraNight, située dans le XIe arrondissement de Marseille, est revenu armé devant la boîte de nuit. Il venait de récupérer une arme longue dans sa voiture, garée à proximité. L’individu, âgé d’une cinquantaine d’années, est revenu sur place et a ouvert le feu à une dizaine de reprises vers l’entrée, selon une source policière.
Les balles ont traversé la porte, atteignant le vigile à la tête. Le tireur a ensuite pris la fuite. Il est toujours activement recherché.
Âgée de 37 ans, la victime est décédée sur place peu avant 4 heures du matin, ont indiqué les marins-pompiers, malgré les efforts du Smur pour le réanimer. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Marseille.
Auteur : Mel_C  
1824/2232

Date :    19-01-2025 17:25:47


U.S.A. - Après la mort de PETER FORREST, alias P. FLUID, un pionnier du rock noir du Bronx :
Sharief Bodden, 29 ans, a été arrêté et inculpé vendredi 17 janvier du meurtre de Peter Forrest, un résident du Bronx de 64 ans connu sous le nom de scène de P. Fluid, le leader du groupe de rock 24/7 Spyz, annonce Associated Press.
Ce groupe du Bronx faisait partie d’une vague de groupes de rock fondés par des Noirs, dont Living Colour et Fishbone, qui ont émergé dans les années 1980, mélangeant des éléments de heavy metal, de funk, de R&B, de punk et bien d’autres genres. Parmi les chansons phares du groupe figurait un remake de « Jungle Boogie » de Kool & the Gang.
Peter Forrest, qui était chanteur du groupe dont il était l’un des membres fondateurs, a quitté les 24/7 Spyz lors de sa tournée de 1990 avec Jane’s Addiction, selon le magazine Rolling Stone.
La Black Rock Coalition, un collectif d’artistes basé à New York, s’est souvenue de Peter Forrest comme d’un « chapitre essentiel d’un groupe essentiel ». « Fluid était l’un des chanteurs les plus créatifs, charismatiques, énergiques et puissants du milieu », a écrit l’organisation sur sa page Facebook. « Sa présence sur scène et sa personnalité dynamique n’étaient égalées que par quelques rares personnes. »
> Selon la police, Peter Forrest a été retrouvé inconscient et battu à l’intérieur de l’ambulance privée qu’il conduisait lundi 13 janvier. Il a été déclaré mort sur place et le bureau du médecin légiste a déterminé qu’il souffrait de blessures contondantes à la tête et au torse.
Une vidéo de surveillance obtenue par News 12 Bronx montre un homme sortir de l’ambulance dans laquelle a été trouvé le corps du chanteur vers 9 heures du matin, avant de monter dans une voiture située juste à côté avec une femme. Environ une heure plus tard, un autre employé de l’entreprise d’ambulance est arrivé et a découvert le corps de Peter Forrest à l’intérieur de la camionnette.
> Sharief Bodden a été arrêté quatre jours après les faits et fait face à des accusations de meurtre, de possession d’une substance illicite et de possession d’une arme.

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