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Instruments de musique
Auteur : Mel_C  
65/80

Date :    26-11-2024 22:17:33


Sarrussophone (*)

(*) Les sarrussophones sont classés dans la famille des bois (instruments à anche double et perce conique) et non dans la famille des cuivres comme pourrait le faire penser le corps métallique de l'instrument. Les compositeurs français, insatisfaits des possibilités du contrebasson1 notamment pour les ensembles de plein air, lui préférèrent le sarrussophone. Toutefois la sonorité du sarrussophone n'est pas aussi timbrée que celle du contrebasson.
Les sarrussophones sont des instruments à anche double, comme le hautbois, le basson ou le cor anglais, mais avec un corps en cuivre. Leur timbre solide et vigoureux était bien adapté au jeu hors des salles de concerts et légitimait leur utilisation dans les orchestres, où ils ne faisaient pas double emploi avec les hautbois, cors anglais et bassons au son plus « maigre ». Les doigtés sont semblables à ceux de la flûte, du hautbois ou du saxophone.
Principalement utilisés dans la musique d'harmonie ou la musique militaire, leur timbre volumineux se prête bien aux sonorités de plein air. Ils y remplacent aisément les hautbois qui dans ces conditions sonnent souvent «grêle». Le sarrussophone contrebasse est plus couramment utilisé dans la musique symphonique et se substitue au contrebasson en gardant dans l'extrême grave une sonorité vigoureuse et moins « maigre » que ce dernier.
La deuxième symphonie Apollo and the Seaman (1907) avec chœur d'hommes, opus 51 de Joseph Holbrooke fait intervenir cet instrument. On le trouve également dans le Requiem de Frederick Delius, Threni d’Igor Stravinsky, La Légende de Tristan de Charles Tournemire, La Tragédie de Salomé de Florent Schmitt, Vieille prière boudhique de Lili Boulanger ainsi que dans la Rapsodie espagnole et L'Heure espagnole de Maurice Ravel.

T
Auteur : Mel_C  
66/80

Date :    03-12-2024 22:57:20


taishōgoto

Le taishōgoto est un instrument de musique à cordes japonais. Son nom vient de la période Taishō (1912-1926) lors de laquelle il apparut.
Le taishōgoto a été créé en 1912 par le musicien Gorō Morita à Nagoya.
Le taishōgoto ressemble beaucoup au bulbul tarang indien, et à l'Akkordolia allemand. Ils partagent tous ce système de touches à presser pour changer la hauteur de la note.
Cet instrument a été utilisé par le groupe de Krautrock, Harmonia au cours des années 1970.
Le taishōgoto est fait d'un long corps sur lequel courent les cordes qui sont, en général, de 5 à 6. Toutes les cordes sont accordées en sol, la plus grave joue un bourdon, la hauteur des autres peut être modifiée à l'aide de touches qui viennent poser une frette sur les cordes.
Il existe des versions électriques de l'instrument.

U
Auteur : Mel_C  
67/80

Date :    09-12-2024 01:48:04


Ukulélé

Un ukulélé est un instrument à cordes pincées traditionnel hawaïen, proche du cavaquinho, instrument populaire du Portugal, dont il est une adaptation. Très à la mode dans la première moitié du XXe siècle, ce petit instrument polyvalent, composante indispensable d’un orchestre hawaïen, fut rapidement adopté par divers courants musicaux, de la chanson populaire au jazz, parfois parce qu’il apportait une dimension humoristique ou exotique à un ensemble. L'ukulélé est une adaptation de la braguinha ou machete de l'île de Madère qui est une des formes du cavaquinho portugais.

V
Auteur : Mel_C  
68/80

Date :    12-12-2024 21:01:01


Vuvuzela

La vuvuzela est une corne d'environ 70 centimètres de long, popularisée dans les années 1990 par les supporters des deux clubs de football de Soweto en Afrique du Sud : les Kaizer Chiefs (équipés du modèle jaune) et les Orlando Pirates (équipés du modèle noir et blanc). Elle a acquis une renommée internationale lors de la Coupe des Confédérations 2009 et est omniprésente lors de la Coupe du Monde de Football de 2010, organisées toutes les deux par l'Afrique du Sud, et devenant un symbole de la Coupe du monde 2010, en même temps qu'un sujet de controverses à cause du bourdonnement incessant qu'elle génère pendant les matchs et leur retransmission.
L'étymologie du nom est imprécise, soit du mot zoulou pour « faire du bruit », soit d'une onomatopée (« vou-vou ») imitant le son produit.
Fabriquée à l'origine en étain, la vuvuzela est apparue en Afrique du Sud dans les années 1960 ; en 2001, l'entreprise sud-africaine Masincedane Sport a commencé à commercialiser des modèles en matière plastique.
Bien que n'ayant pas été conçue en tant qu'instrument de musique à la base, la vuvuzela a une fondamentale en si bémol et peut parfois être utilisée comme un instrument de musique, notamment avec la technique du call and response, c'est-à-dire avec des instruments qui se répondent. Elle peut être intégrée à une fanfare. Il existe même un orchestre composé de 60 vuvuzelas regroupées par groupe de dix.
Sa pratique nécessite un souffle puissant qui permet d'émettre un son monotone qui s'apparente à celui d'une corne de brume, d'un barrissement d'éléphant ou d'un bourdonnement d'essaim d'abeilles.
Au Québec, cet instrument a fait sa première apparition au Carnaval de Québec en 1968, comme on peut le voir par exemple dans le film Les Canots de glace, de Jean-Claude Labrecque. Lors des commentaires sur la vuvuzela lors du Coupe du monde de football de 2010, certains Québécois prétendirent que cet instrument n'était pas nouveau, et que ce n'était qu'une trompette de carnaval.
Néanmoins son utilisation a suscité la controverse et est proscrite dans certains stades (notamment dans le championnat de France), car son son assourdissant aurait tendance à perturber les joueurs et les entraîneurs. De même, le son de cet instrument est tellement fort qu'il peut provoquer des troubles auditifs chez la personne qui y est exposée durablement.
La FIFA envisageait d'interdire son utilisation pour les grandes rencontres internationales, mais la South African Football Association (SAFA) a défendu son utilisation comme une composante essentielle de l'ambiance dans les stades. La FIFA a finalement accepté l'argument en juillet 2008, permettant son utilisation pour la Coupe des Confédérations 2009 et la Coupe du Monde de Football de 2010 au nom de la « culture du bruit ». Outre que le règlement de la FIFA ne permet d'interdire que les objets pouvant servir d'armes, un des arguments a été de considérer que la vuvuzela est une coutume locale des supporters. Il a donc simplement été demandé à ces derniers de ne pas utiliser les vuvuzelas pendant les cérémonies, les hymnes et les discours.
Vendues aux alentours de 150 rands (environ 15 euros) aux abords des stades et de 3 euros dans les marchés, les vuvuzelas ont été accusées, selon une étude publiée avant la Coupe du monde par le fabricant de prothèses auditives Phonak, d'être la cause de l'événement sportif le plus bruyant de l'histoire, ce qui aurait entraîné une rupture de stock chez les commerçants vendeurs de bouchons d'oreilles achetés en grand nombre par les spectateurs.
Sur le plan sportif, le bruit des vuvuzelas rend très difficile la communication vocale entre les joueurs ou avec leur entraîneur, ce dernier pouvant néanmoins bien sûr communiquer par gestes.
L'usage de la vuvuzela a entraîné des modifications dans les dispositifs habituels entourant la Coupe du monde : ainsi, certains journalistes et commentateurs sportifs ont été équipés de microphones spéciaux censés atténuer le vacarme, ou sont équipés de casques utilisés pour les retransmissions de formule 1. Une chaîne de télévision française a mis en place un filtrage du son des vuvuzelas afin d'améliorer le confort des téléspectateurs tout en conservant l'ambiance sonore générale du stade. De même, des modèles de vuvuzelas moins bruyants ont été proposés par les fabricants afin d'atténuer le bruit de 20 Db.
Du côté du public, on assiste de plus en plus aux port de casque antibruit, qui sont vendus depuis à proximité des stades. Un tutoriel pour atténuer les tonalités de l'instrument sur ordinateur a été publié.
Les vuvuzelas sont par la suite présentes lors des CAN 2017, 2019, 2021 et 2023

W
Auteur : Mel_C  
69/80

Date :    14-12-2024 00:19:53


Wankara

Le wankara est un instrument de musique andin qui fait partie de la famille des percussions membranophones. C'est une sorte de grand tambour plus large que haut au contraire de son voisin le bombo.

X
Auteur : Boobles30 
70/80

Date :    06-01-2025 13:45:06


Xaphoon *
* Instrument à vent à anche simple en bambou. Inventé dans les années 1970 par un facteur amateur, Brian Wittman, le Xaphoon organique est fabriqué artisanalement à Hawaii.

Y
Auteur : Mel_C  
71/80

Date :    06-01-2025 22:03:56


Yangqin (*)

(*) Le yangqin (chinois simplifié : 扬琴 ; chinois traditionnel : 揚琴 ; pinyin : yángqín ; Wade : yang ch'in, [réf. nécessaire] ou 洋琴, yángqín, « instrument de musique à corde étranger », translittéré en yōkin en japonais), également tympanon chinois en français, est un instrument de musique chinois à cordes frappées, faisant partie de la famille des cithares sur table.
Cet instrument existe également dans différents pays voisins, comme le yochin de Mongolie, le yaukin (夜雨琴 de Ryukyu, le rgyud-mang tibétain, le yanggum de Corée, le khim de Thaïlande et du Laos, le khom du Cambodge, le đàn tam thập lục du Viêt Nam et le tchang d'Ouzbékistan.
Il ressemble au tympanon médiéval français.
Il s'agit certainement d'un descendant du santûr ou du salterio. Il est possible qu'il ait été discrètement introduit par la route de la soie et le Turkestan par les Ouïghours, tout comme il est possible que les missionnaires (Matteo Ricci en 1581 ?) l'aient apporté en Chine par mer au XVIe siècle, à la fin de la dynastie Ming, à Canton, d'où il s'est propagé très vite. On peut aussi penser qu'il est arrivé par la Russie, en partant d'Europe de l'Est. D'autres enfin imaginent une origine nationale.
Comme ses ancêtres occidentaux, le yangqin est une cithare à la caisse de résonance trapézoïdale avec ses chevilles d'accord sur le dessus, dont les centaines de cordes (jusqu'à 242) sont frappées manuellement au moyen de marteaux. Il est similaire au cymbalum ou au hackbrett par sa taille, sa variété de chevalets (joués des deux côtés) et la position des fixations des cordes et des chevilles, mais il en diffère par sa caisse bombée, stylisée, laquée, et ses marteaux en bambou.
L'instrument est toutefois fort différent des autres cithares orientales (guzheng ou koto, où les cordes sont pincées) qui ont toutes des chevalets amovibles très hauts et des cordes simples, en soie, peu tendues afin de pouvoir exercer une pression sur elles.

Z

Auteur : Mel_C  
72/80

Date :    10-01-2025 22:26:55


Zampogna (*)

(*) La zampogna est un antique instrument de musique de la famille des cornemuses dont l'usage est encore répandu en Italie. Le terme désigne tout autant une cornemuse particulière qu'une famille de cornemuses ayant indifféremment une anche simple ou double. Son nom dérive probablement du grec symphonia (symphonie, en italien sinfonia) qui, d'un point de vue purement étymologique, désigne des sons émis simultanément. Sa polyphonie continue s'entend en Italie centrale, méridionale, en Calabre et en Sicile.
Elle mesure environ 120 cm de long et a la particularité d'avoir deux tuyaux coniques de jeu mélodique (chanter) et entre un et quatre tuyaux de bourdon (note fixe), le tout étant raccordé à un morceau de bois avant d'être accolé à un sac en peau servant de réservoir d'air. Le sac (outre) est réalisé en peau de chèvre, de chevreau ou de brebis (utricolo) tannée (on peut la trouver remplacée aujourd'hui remplacée par une chambre à air en caoutchouc), dans laquelle le joueur (suonatore) souffle de l'air à travers un insufflateur (cannetta ou soffietto) qui met en vibration les anches, traditionnellement réalisées en roseaux, fixées sur les deux tuyaux mélodiques, celui de droite jouant la mélodie, celui de gauche l'accompagnement, et sur les bourdons dits basso et scantillo.
Malgré son suréquipement, le son est doux et mélodieux. Elle se joue en solo ou en duo avec un tamburello, un organetto ou un hautbois, ou en trio ou encore en bandas. La vocation pastorale des suonatori (sonneurs) s'est peu à peu estompée au profit de l'accompagnement des danses et des fêtes de Noël. On la retrouve au sein de l'office religieux où elle accompagne la voix.

A

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