◄ Autres villes

Le site des sorties entre amis et rencontres amicales dans ta ville.
         
Vacances inter OVS ►
Forums > Salon de thé
Autres forums sur des centres d'intérêt précis :
Grâce à ton aide, le site restera sympathique comme tu l'aimes !

Quel problème veux-tu soumettre à la communauté ?






◄◄◄   123     ►►►

çà s'est passé .....
Auteur : PALOMA  
17/24

Date :    20-10-2026 21:10:32


20 septembre 1792 : Droit au divorce et interdiction des voeux perpétuels

Avant de se séparer et laisser la place à la 1ère République française, l'Assemblée législative vote le 20 septembre 1792 une loi qui, tout à la fois, autorise le divorce et interdit les vœux perpétuels (la possibilité d'entrer au couvent). Pour les révolutionnaires, en effet, la Liberté exige qu'aucun engagement ne soit irrévocable !

Dans le même temps, les officiers municipaux se voient confier la tenue des registres d'état-civil (naissances, mariages et décès). Cette fonction capitale, dévolue aux curés depuis l'ordonnance de Villers-Cotterêts, va ajouter au prestige des conseils municipaux institués par la loi du 14 décembre 1789.

Notons qu'un an plus tôt avait déjà été institué le mariage civil.
Auteur : PALOMA  
18/24

Date :    22-10-2026 21:01:37


22 octobre 1941 : Exécution de 27 otages dont Guy Môquet

Le mercredi 22 octobre 1941, à Châteaubriant, en Bretagne, les Allemands fusillent 27 détenus (dont Guy Môquet) en riposte à l'assassinat du commandant allemand de Nantes, le Feldkommandant Karl Hotz.

Celui-ci a été abattu deux jours plus tôt, le 20 octobre, en plein centre de Nantes, par un militant communiste, Gilbert Brustlein, qui a aussi participé les jours précédents au déraillement d'un train de permissionnaires allemands. Le 21 octobre, à Bordeaux, c'était au tour d'un conseiller militaire allemand, Hans Reimers, d'être abattu par un autre résistant communiste, Pierre Rebière.

-> Compromission de Vichy

Les auteurs de ces attentats ont agi sur ordre du parti communiste clandestin, entré en résistance après l'invasion de l'URSS par la Wehrmacht le 22 juin 1941. Sans succès, les Allemands offrent 15 millions de francs à toute personne qui leur fournirait des renseignements sur eux.

À l'hôtel Majestic de Paris, le général Otto von Stülpnagel, chef de l'administration militaire d'occupation, décide aussitôt de faire exécuter 50 otages pour l'attentat de Nantes et autant pour celui de Bordeaux en application de l'ordonnance du 28 septembre, dite « code des otages ».

Le général, qui a déjà fait exécuter 15 otages le mois précédent, choisit 27 noms sur une liste de 61 détenus du camp d'internement de Choisel-Châteaubriant. La liste lui a été fournie par les services du secrétaire d'État à l'Intérieur Pierre Pucheu, collaborateur du maréchal Pétain à Vichy. Pierre Pucheu lui-même aurait fait un pré-tri en sélectionnant les internés communistes jugés par lui « particulièrement dangereux » !

Notons que Pierre Pucheu sera condamné à mort et fusillé à Alger le 26 octobre 1944 par le gouvernement provisoire du général de Gaulle, en raison de sa collaboration avec l'ennemi. Notons aussi que le maréchal Pétain, révulsé par l'affaire, propose d'aller lui-même se livrer en échange des otages mais il en est promptement dissuadé par son entourage. Il se contente de recommander aux Français de dénoncer les meurtriers et interdit aux préfets de participer dorénavant à l'établissement des listes d'otages.

-> Drame dans la carrière

Le 22 octobre, en début d'après-midi, les gardes allemands assistés d'un lieutenant français procèdent à l'appel des otages dans les baraques du camp de Choisel-Châteaubriant.

Les futures victimes ont 30 minutes pour écrire une dernière lettre à leurs proches. Après quoi, chantant la Marseillaise avec leurs camarades de détention, ils montent dans les camions qui vont les transporter à la carrière de la Sablière, à deux kilomètres du camp.

Ils refusent de se faire bander les yeux. Face aux 90 SS du peloton d'exécution, 9 poteaux. Trois salves. Les victimes meurent en chantant jusqu'au bout la Marseillaise. Parmi elles, des militants connus comme Jean-Pierre Timbaud et Charles Michels, d'autres qui le sont moins, comme Huynh Khuong An (29 ans), professeur de français d'origine vietnamienne, et Guy Môquet (17 ans).
Auteur : PALOMA  
19/24

Date :    02-11-2026 22:14:49


02 novembre 1439 : Naissance de l'impôt permanent

L'impôt permanent apparaît en France le 2 novembre 1439 sous la forme d'une ordonnance promulguée à Orléans par Charles VII et destinée à financer une armée royale permanente.

Au Moyen Âge, le roi se contentait du revenu de ses domaines héréditaires pour subsister et entretenir sa cour. Comme les seigneurs, il pouvait aussi prélever des péages ou des taxes sur l'usage de « banalités » (fours, moulins...). Mais selon une tradition qui remonte à l'Antiquité romaine, il était inconcevable qu'il impose une taxe de quelque type que ce soit sur les revenus des propriétaires...

Financer la guerre

Lorsque le roi devait partir à la guerre et ne pouvait se suffire des armées de ses vassaux, il recrutait des mercenaires. Pour les payer, il convoquait alors les états généraux et leur demandait le droit de lever une aide pour la « taille des lances » (autrement dit l'achat et l'entretien des armes de guerre).

Les états généraux, une assemblée temporaire apparue sous le règne de Philippe IV le Bel, 150 ans plus tôt, représentaient l'ensemble des sujets, avec des délégués des trois ordres de la société médiévale : le clergé, la noblesse et le tiers état (le reste de la population ; ses délégués appartenaient à la bourgeoisie des villes).

Après les victoires de Jeanne d'Arc, le roi Charles VII se dispose à bouter les Anglais hors du royaume. Il conclut à Arras en 1435 un traité avec le duc de Bourgogne, traditionnel allié des Anglais. Mais le traité met sur la touche des troupes de mercenaires que le roi et le duc employaient à la guerre et qu'ils ne veulent ni ne peuvent plus payer.

Le roi a besoin d'argent pour mettre à la raison ces bandes de pillards, les sinistres Écorcheurs, et pour chasser enfin les Anglais. Il fait une nouvelle fois appel aux états généraux. Mais les délégués se lassent de se réunir tous les ans pour renouveler l'autorisation de lever l'impôt.

À Orléans, le 2 novembre 1439, ils accordent à Charles VII la permission de renouveler la « taille » d'année en année. Le roi ne se fait pas prier et publie donc une ordonnance pour prélever annuellement la taille dans le pays.

Par la même occasion, il se réserve le droit de nommer tous les capitaines, le nombre de leurs soldats et leur lieu d'affectation. Cette mesure qui vise les bandes d'Écorcheurs ne deviendra applicable qu'après la création d'une armée régulière, avec les ressources fiscales tirées de la taille.

En attendant, l'ordonnance d'Orléans a pour conséquence imprévue de liguer contre le souverain plusieurs grands féodaux du royaume ainsi que son propre fils et héritier, le futur Louis XI ! Cette « Praguerie » se conclut par le traité de Cusset du 24 juillet 1440.
Auteur : PALOMA  
20/24

Date :    02-11-2026 22:16:24


02 novembre 1917 : La Déclaration Balfour

Le 02 novembre 1917, en pleine guerre mondiale, le ministre britannique des Affaires étrangères, Lord Balfour, publie une lettre où il indique que son gouvernement est disposé à créer en Palestine un « foyer national juif ».

Cette lettre ouverte n'a pour les Anglais d'autre intérêt que de rassurer les juifs américains, plus portés à soutenir les Puissances centrales qu'une alliance où figure la Russie au passé lourdement antisémite. Mais elle va légitimer trente ans plus tard la création de l'État d'Israël.

Adressée au baron de Rothschild, la lettre a été en fait rédigée en étroite concertation avec ce dernier, qui préside l'antenne anglaise du mouvement sioniste, promoteur de l'installation des juifs en Palestine.

Les juifs dans la Grande Guerre

Au début de la Grande Guerre, les juifs combattent loyalement dans les armées de leur pays respectif. Toutefois, ceux qui vivent aux États-Unis, pays neutre, ne cachent pas leur sympathie pour les puissances centrales, l'Allemagne et l'Autriche, plus tolérantes que la Russie et même la France à l'égard du judaïsme !

À mesure que l'Europe s'enfonce dans la guerre, chaque camp tente de rallier un maximum de soutiens, au prix parfois de tractations secrètes que la morale réprouve. Il en va ainsi du traité secret de Londres avec l'Italie.

En 1916, les Français et les Anglais concluent les accords secrets Sykes-Picot, du nom de leurs signataires, en vue de se partager les futures dépouilles de l'empire turc, allié des puissances centrales, notamment la Syrie, la Palestine et l'Irak. Dans le même temps, les Britanniques n'ont pas de scrupule à promettre au chérif Hussein qui gouverne La Mecque tous les territoires arabes sous occupation turque.... y compris Palestine et Syrie. Le colonel T.E. Lawrence, animé par son amour de l'Orient arabe, fait son possible pour mettre en oeuvre cette promesse. Il y gagne le surnom de « Lawrence d'Arabie ».

Le summum de l'hypocrisie est atteint avec la déclaration Balfour destinée à rallier les communautés juives en leur promettant de façon vague, non pas un État mais un « foyer national juif » en Palestine.
Six semaines plus tard, le 9 décembre 1917, le général britannique Robert Allenby entre à Jérusalem sans coup férir. Son armée, venue d'Égypte, compte trois bataillons juifs. C'en est donc fini d'onze siècles de domination musulmane sur la Ville sainte, arabe puis turque (mis à part l'intermède croisé).

Les malentendus de la paix

Avec la fin de la Grande Guerre, les Alliés ont, comme prévu, le plus grand mal à concilier leurs promesses aux uns et aux autres. La Société des Nations (SDN), à peine née, reconnaît la déclaration Balfour. Elle fait de la création d'un « foyer national juif » en Palestine l'un des principaux objectifs du mandat confié aux Britanniques.

Fayçal, fils du défunt chérif de La Mecque et compagnon d'armes de T.E. Lawrence, ne voit pas d'inconvénient à une cohabitation des Palestiniens avec les colons juifs. Il signe dans ce sens un accord avec le représentant des sionistes, Chaïm Weizmann, le 3 janvier 1919 à Akaba. Mais il exige en parallèle que soit reconnue sa souveraineté sur le monde arabe.

Fayçal, comme tous les nationalistes arabes, rêve de reconstituer un empire arabe dont la capitale serait Damas ou à tout le moins d'une « Grande Syrie ». Il réunirait le Proche-Orient, de la Méditerranée à l'Euphrate. Ce rêve se volatilise lorsque la France chasse Fayçal de Damas et met la main sur la Syrie et le Mont Liban, conformément aux accords Sykes-Picot. Fayçal doit se contenter du trône d'Irak, sous la tutelle britannique.

Dans l'ancienne province ottomane de Palestine germe alors l'idée d'une nation palestinienne.

Les Arabes commencent à s'en prendre aux implantations juives mais ils ne pourront empêcher la fondation de l'État d'Israël le 14 mai 1948. Le conflit entre l'état hébreu et ses voisins arabes ne semble pas près de cesser 80 ans après.
Auteur : PALOMA  
21/24

Date :    04-11-2026 15:00:12


04 novembre 1979 Prise d'otages à l'ambassade américaine de Téhéran :

Le 04 novembre 1979, en pleine révolution islamique, près de 400 étudiants iraniens se dirigent vers l'ambassade américaine de Téhéran. Ils réclament l'extradition du chah, qui a fui aux États-Unis près d'un an plus tôt.

Quelques diplomates parviennent à s'enfuir mais 52 ressortissants américains sont pris en otage dans leur ambassade et vont le rester pendant 444 jours.

Quelques mois après le renversement du régime monarchique et la fuite du chah Mohammad Reza Pahlavi aux États-Unis le 16 janvier 1979, l'ayatollah Khomeini proclame l'avènement de la République islamique d'Iran. Fervent détracteur des États-Unis, il exhorte son peuple à manifester contre ce pays qu'il surnomme le « Grand Satan ». L'anti-américanisme imprègne tous ses discours. Le 2 novembre 1979, il déclare que les États-Unis sont un « ennemi de l'islam ».

Dimanche 4 novembre 1979, le temps est maussade sur la capitale iranienne. Près de 400 jeunes étudiants islamistes se réunissent vers 10h. Ils marchent vers l'ambassade américaine tout en réclamant l'extradition du chah, qu'ils veulent condamner à mort.

Les marines qui protègent l'ambassade ne font pas le poids face à la foule qui, après deux heures de siège, parvient à franchir le mur d'enceinte du bâtiment. Le drapeau américain est remplacé par l'étendard de l'islam.

Certains diplomates parviennent à s'enfuir, mais 52 Américains restent pris au piège. Le président américain Jimmy Carter ne réagit qu'en imposant des sanctions économiques à l'Iran. Rien ne se passe. Cinq mois plus tard, le 24 avril 1980, il lance l'opération Eagle Claw en vue de délivrer ses ressortissants par la force.

C'est un fiasco total. Parmi les hélicoptères engagés, plusieurs tombent en panne dans le désert. Huit militaires trouvent la mort dans une évacuation précipitée. Humiliés et mortifiés, les gouvernants américains ne vont dès lors avoir de cesse de combattre la République islamique, jusqu'à encourager le dictateur irakien Saddam Hussein à attaquer l'Iran en septembre 1980.

Par une ultime provocation, les otages seront en définitive libérés par la voie diplomatique le 20 janvier 1981, le jour même de l'accession à la présidence des États-Unis de Ronald Reagan.

Hormis les militaires tués dans l'opération commando, la prise d'otages n'aura fait aucune victime américaine. Cette humiliation va néanmoins entretenir jusqu'à nos jours, un vif désir de revanche dans l'opinion publique américaine. Grâce à quoi le gouvernement de Washington pourra multiplier les gestes hostiles à l'égard de Téhéran, en parfaite collusion avec l'Arabie séoudite...

Argo de Ben Affleck

Affiche du film Argo (2012) de Ben Affleck.Dans son film Argo (2012), le réalisateur américain Ben Affleck raconte une petite partie de l'histoire de la prise d'otages à l'ambassade américaine de Téhéran. Il a choisi de faire un focus sur l'extradition de six diplomates ce 4 novembre 1979, qui ont pu gagner l'ambassade du Canada.
Il s'est inspiré de la réalité, rocambolesque à souhait : pour exfiltrer les six diplomates réfugiés à l'ambassade, la CIA les a fait passer pour l'équipe d'un film de science-fiction, Argo, venue sur les lieux en repérage.
La critique a très bien reçu le film. L'année de sa sortie, Argo a rafflé trois Oscars dont celui de meilleur film. Mais l'ambassade du Canada a quant à elle protesté car le film, selon elle, déforme la réalité historique en accordant tout le mérite de ce sauvetage, auquel elle a activement participé, à un agent de la CIA (Antonio Mendez, joué par Ben Affleck).

Auteur : PALOMA  
22/24

Date :    04-11-2026 15:02:48


mais aussi .... le 04 novembre 1995 : Assassinat d'Itzahak Rabin :

Le 04 novembre 1995, le Premier ministre travailliste Yitzhak Rabin, qui a signé quatre ans plus tôt les accords d'Oslo avec Yasser Arafat, préside une manifestation en faveur du processus de paix israélo-palestinien à Tel Aviv. Il est abattu au moment où il quitte l'hôtel de ville et se dirige vers sa voiture.

Son assassin, Yigal Amir (25 ans), est un étudiant de la droite religieuse radicale, fiché par le Shin Bet (services secrets). Juif d'origine orientale (mizrahi ou sépharade) opposé au retrait des colonies de Cisjordanie, il espérait par son acte être célébré en héros. Durant l’enquête, Amir expliquera avoir décidé d'assassiner Yitzhak Rabin, un an et demi plus tôt, le jour des funérailles de Baruch Goldstein, médecin juif orthodoxe qui avait tué 29 palestiniens en prière dans une mosquée d’Hébron. Il sera condamné à la prison à vie.

Les fanatiques nationalistes sont des militants politiques qui agissent le plus souvent dans un contexte de guerre, en assassinant un leader d’opinion du camp adverse ou un dirigeant accusé de faire le jeu des ennemis.
Auteur : PALOMA  
23/24

Date :    05-11-2026 01:00:27


05 novembre 1956 : Parachutistes français et britanniques sautent sur Suez :

Le 5 novembre 1956, débute une opération aéroportée franco-britannique contre l'Égypte. À la suite de la nationalisation du canal par le raïs Nasser le 26 juillet 1956, les gouvernements français et britannique de Guy Mollet et Anthony Eden ont convenu avec le gouvernement israélien de Ben Gourion d'attaquer conjointement l'Égypte.

Les Israéliens se lancent dans la péninsule du Sinaï le 29 octobre et les parachutistes franco-britanniques sautent sur Port-Saïd sous le prétexte de protéger le canal. Mais à peine les paras touchent-ils terre que le maréchal Nicolas Boulganine, chef de l'État soviétique, menace d'intervenir avec des fusées intercontinentales à tête nucléaire si l'attaque n'est pas stoppée ! Le président Dwight Eisenhower (qui vient d'être réélu le 6 novembre avec un pourcentage record de 57% des électeurs) joint sa voix aux Soviétiques pour exiger un cessez-le-feu. Le tintamarre provoqué par cette expédition de type colonial aura permis à l'URSS de réprimer au même moment une révolte populaire en Hongrie.
Auteur : PALOMA  
24/24

Date :    05-11-2026 01:02:16


05 novembre 1922 Découverte du tombeau de Toutânkhamon :

Le 05 novembre 1922, Howard Carter découvre une dalle dans le sable d'Égypte. C'est l'entrée de l'unique tombe de pharaon encore inviolée. Elle va révéler au monde la prodigieuse richesse de l'Égypte pharaonique.

L'archéologue britannique envoie un télégramme à son mécène, Lord Carnarvon, et deux semaines plus tard, les deux hommes descendent l'escalier qui mène au tombeau.

Le célèbre masque mortuaire de Toutânkhamon Des cartouches montrent qu'il s'agit du tombeau de Toutânkhamon. Mort à 18 ans, vers 1360 av. J.-C., le jeune roi eut un règne falot et dut attendre 3300 ans pour connaître la gloire ! Carter et Carnarvon promènent leur regard sur une salle remplie d'objets de la vie quotidienne et d'oeuvres d'art, y compris des litières et un trône d'or. Mais le meilleur reste à venir.

Au printemps suivant, après avoir enregistré ses premières trouvailles, Carter perce une porte de l'antichambre et découvre... « de l'or, une montagne d'or ! » Sous ses yeux, un coffre en or de plus de cinq mètres de long contenant plusieurs sarcophages et la momie du pharaon.

À la différence d'autres momies comme celle de Ramsès II, qui avaient été jetées de leur sarcophage par les pillards... et préservées par l'air sec des caveaux, celle-ci est complètement rongée par les huiles saintes. Il n'en subsiste presque rien.

L'exploration des cinq salles du tombeau de Toutânkhamon va livrer plus de cinq mille objets en or, en albâtre et en pierres précieuses, dont le célèbre masque mortuaire du jeune pharaon. L'ensemble est aujourd'hui visible au musée du Caire.

◄◄◄   123     ►►►



Retour à l'index du Forum

« Voir les autres
Viens discuter sur le forum
Pros : créez & placez votre annonce ici »