Origine
L'expression est apparue au XVIIe siècle. C'est une évolution de l'expression "comme les deux doigts de la main". Elle fait référence au fait évidemment physique que les doigts de la main sont liés entre eux, mais aussi, plus métaphoriquement, à l'union des mains pour la prière.
Origine
Cette expression date de 1930. Elle provient du jeu de bridge dans lequel les joueurs annoncent une des quatre couleurs qu’ils souhaitent poser comme atout. On dit alors d’une personne qui exprime clairement ses intentions qu’elle "annonce la couleur", tel qu’un joueur de carte pourrait le faire.
Origine
On devrait cette expression aux patins en feutre qu'utilisaient les gens au cours du XXe siècle (certains en utilisent encore), pour avancer sur le parquet. En avançant avec ses patins, on lustre le parquet tout en ayant une démarche traînante et lourde, d'où l'expression.
Signification
Simplement, sans complications, sans chichi, comme à la maison.
Origine
Le mot "franquette" est tiré de "franc" d’origine normande et picarde. Au XVIIème siècle, on disait "à la franquette" qui signifiait "en toute franchise". Par la suite, cette franchise s’est transformée progressivement pour signifier simplicité. La forme actuelle de l’expression est apparue au XVIIIème siècle.A la bonne franquette"
Signification
Inspirer la méfiance, ne pas inspirer confiance.
Origine
Cette expression fait référence à l'odeur du "fagot" du bûcher, qui était utilisé au Moyen-Age pour brûler toutes les personnes soupçonnées d'hérésie ou d'impiété. Au sens figuré, "sentir le fagot" a pris le sens d'"inspirer la méfiance".
Origine
Boire le coup de l'étrier remonte à l'époque où les trajets se faisaient à cheval. Avant de partir, pour se donner le courage de mettre le pied à l'étrier et de prendre la route, le cavalier buvait un dernier verre.
Signification
Rassembler tous les proches dont on attend de l'aide.
Origine
Datée du XIXème siècle, cette expression est, à l'origine, un terme féodal utilisé au XIIème siècle. À cette époque, le ""ban"" désignait les vassaux directs du seigneur et ""l'arrière-ban"" représentait les vassaux indirects, à savoir les vassaux des vassaux. Lorsque le seigneur convoquait le ban et l'arrière-ban, il rassemblait tous les hommes placés sous ses ordres afin qu'ils prennent les armes.